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The blog of author Dennis Cooper

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DC’s 14th annual Bûches de Noël Beauty Pageant

 

‘The earliest recipe of the Bûche de Noël shows up in Pierre Lacam’s 1898 Le memorial historique et géographique de la pâtisserie. The earliest mention however is a couple of years earlier in Alfred Suzanne’s 1894 La cuisine anglaise et la pâtisserie where he notes in passing that it is (was?) the specialty of a certain Ozanne, presumably his friend Achille Ozanne (1846-1898). Of course we have no idea of what this looked like. An article in the French newspaper Figaro adds an interesting tidbit (see Pierre Leonforte, “La bûche de Noël : une histoire en dents de scie,” Figaro, 17 December 2000): according to Stéphane Bonnat, of chocolatier Félix Bonnat her great grandfather’s recipe collection from 1884 contains a recipe for a roll cake make with chocolate ganache. Admittedly she makes no claim to this being the first bûche de Noël.

‘One of the famous stories about this French dessert is associated with Napoleon Bonaparte of France. He issued a proclamation, as per which, the people of Paris were ordered to close the chimneys of their houses, during winters. It was thought that entry of cold air into the houses was causing spread of illnesses and the proclamation was aimed at prevention of such diseases. It was during this time that Buche de Noel or yule log cake was invented in Paris. As use of hearths was prohibited, they needed some sort of traditional symbol that can be enjoyed with family and friends during the festive season that falls in winter. Thus, this cake became a symbolic substitution around which the family could gather for storytelling and other holiday activities.

‘It makes sense that the cake, like so many other Christmas traditions (think Santa, decorated Christmas trees, Christmas cards, etc) dates to the Victorian era, to a time of genteel, bourgeois domesticity. In France, in particular, a certain romantic image of peasant traditions had become part of the story the French told themselves about themselves and while the average Parisian bourgeois could hardly be expected to hoist logs into their 4th floor apartment, they could at least show solidarity for their country cousins by picking up a more manageable bûche at the local pâtisserie. That the result was a little kitsch fit the middle class sensibility too.’ — collaged

 

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This year’s candidates

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LULU (Hotel Lutetia, Paris)
Le talentueux chef pâtissier du palace nous offre une interprétation artistique exceptionnelle avec sa bûche. Elle rend hommage au Shar-Pei, devenu l’emblème de cœur de l’hôtel. En plus de craquer sur le chien en chocolat, vous avez de quoi être séduit par la richesse des saveurs de la Bûche.

C’est une véritable œuvre d’art qui trônera sur votre table de fête. Le réalisme avec lequel le LuLu en chocolat est représenté, posé délicatement sur son coussin, témoigne de la finesse et du savoir-faire des chocolatiers du Lutetia. Composé du riche chocolat noir Valrhona Manjari 64%, cette création chocolatée comblera à coup sûr les amateurs de chocolat les plus exigeants. Bon, on l’avoue, il est tellement mignon qu’on aimerait bien le garder ! Sachez que la véritable bûche de Noël se trouve être le coussin. Aussi, vous pouvez sauvegarder Lulu quelque temps si vous le souhaitez (ou pas).

DATES ET HORAIRES
À partir du 23 décembre 2023

LIEU
Hôtel Le Lutetia
45 Boulevard Raspail
75006 Paris 6

TARIFS
Bûche pour 6/8 personnes : 130€

DATES ET HORAIRES
À partir du 20 décembre 2023

 

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Dior Croisière 2023 (la Pâtisserie du 30 Montaigne, Paris)
Fleurs, rose des vents, noeud sévillan… Autant de codes esthétiques chers à Christian Dior et qui, en cette fin d’année, se déclinent sous le prisme gustatif.

Imaginée par le chef Jean Imbert et par le chef pâtissier Romuald Bizart, la première bûche signée Dior reprend ici le motif créé pour la collection Dior Croisière 2023 par l’artiste italien Pietro Ruffo. Sous la coque de chocolat blanc illustrée de bleu, la recette se veut quant à elle faire la part belle aux saveurs classiques – vanille, praliné – réveillées par les notes exotiques du fruit de la passion, du yuzu ou encore de la mangue.

Présentée en édition limitée – sur place ou à emporter, sur commande à partir du 19 décembre – à la Pâtisserie du 30 Montaigne, cette création vient clôturer une année 2023 placée sous le signe de la diversification gastronomique pour la maison Dior. En début d’année, la griffe inaugurait en effet un flagship parisien entièrement revisité après plus de deux ans de travaux d’envergure. Un espace inédit dédié à l’ADN de la marque et doté, outre la partie retail dévolue à la mode, d’une galerie immersive et de trois espaces de restauration, à savoir un café, une pâtisserie et un restaurant Monsieur Dior supervisé par Jean Imbert, également nommé à la table du Plaza Athénée. Avec ce lancement, la maison du groupe LVMH venait ainsi asseoir son implantation sur le segment de la gastronomie, surfant sur l’engouement croissant des consommateurs pour les expériences de marque et sur le fort potentiel de viralité des créations food siglées. Une stratégie également adoptée par Gucci, Louis Vuitton, Alaïa ou encore Breitling. Le goût du luxe, assurément.

DATES ET HORAIRES
à partir du 19 décembre

LIEU
La Pâtisserie Dior
30 avenue Montaigne
Paris 8e.

TARIFS
Pour 6 personnes – 100 euros

 

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Bûche Signature (Fauchon, Paris)
Sébastien Monceaux, chef exécutif de la maison Fauchon et chef de produits, cristallise en une collection « Chapiteau sous la banquise » toute la magie de Noël et du cirque. Gourmandise, joie et enfance sont au rendez-vous. La collection, travaillée avec des chocolats engagés de Côte d’Ivoire, s’articule autour de saveurs telles que praline rose, barbapapa, pomme d’amour, chichi cacahuète, guimauve, riz soufflé… Sa bûche est en forme de chapiteau coiffé d’une cloche de verre de la même forme fabriquée par Guillaume Roux, artisan verrier à l’As du Verre situé à L’Isle-sur-la-Sorgue. Des pièces uniques pensées comme des œuvres d’art. Avec Alex, son pâtissier, Sébastien voulait de la fraîcheur, du fruit, du zeste de citron, un côté poivré, une certaine légèreté en fin de repas. Le fils conducteur de la collection que l’on retrouve dans la bûche est la baie de verveine. Un croustillant praline riz soufflé, biscuit aux amandes, compotée de framboise au poivre de Timut.

DATES ET HORAIRES
En pré-commande dès le 1er décembre

TARIFS
Bûche Signature avec écrin en verre, édition limitée à 20 exemplaires, pour 6 personnes, 500€
Bûche signature seule, 6 personnes, 120€

 

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Le soleil (Hotel Ritz, Paris)
Cette année, la bûche de Noël annuelle du chef François Perret célèbre le 125e anniversaire du Ritz Paris de façon éblouissante. Tel un soleil illuminant Paris, le glaçage doré décoré de fins rayons de chocolat minutieusement créés à la main, un par un, cache un praliné vanille amande, une ganache et une mousse à la vanille de Madagascar sur un fond croustillant. Les gourmets de tous âges se délecteront de ses saveurs subtiles et de ses riches sensations allant de la légèreté aérienne à l’onctuosité douce et au croquant subtil. Et pour célébrer cet événement historique d’une manière encore plus singulière cette création d’exception sera proposée dans une série extrêmement limitée à 125 bûches de Noël !

DATES ET HORAIRES
À partir du 20 décembre 2023

TARIFS
Pour 8 personnes 150 €

 

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La bûche bijou (Park Hyatt Paris-Vendôme, Paris)
“La pâtisserie et la joaillerie sont selon moi très similaires, ce sont des métiers d’artisanat qui allient créativité et précision” : c’est en ces termes que Naraé Kim, la cheffe pâtissière du Park Hyatt Paris-Vendôme, a décrit l’univers de sa bûche. Le design de ce dessert pourrait ainsi se confondre avec un bijou fait de pierres précieuses. La première bûche se caractérise par une mousse au chocolat et sa ganache vanille tandis que la seconde se singularise par sa mousse aux herbes. Fruits noirs, spéculoos et glaçage de fleurs bleues et myrtille viennent compléter les saveurs des deux douceurs.

DATES ET HORAIRES
À partir du 1er décembre 2023

LIEU
Park Hyatt Paris-Vendôme (Hôtel)
3-5, Rue de la Paix
75002 Paris 2

TARIFS
Buche 6-8 personnes : 115€

 

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Mont-Blanc (Plaza Athénée, Paris)
Alors forcément, pour les épicuriens, c’est le prétexte parfait pour offrir à ses proches de beaux moments de gourmandise et de découvertes ! Et lorsqu’on en vient à l’heure tant attendue des becs sucrés, l’arrivée en fanfare de la Bûche de Noël, c’est non sans malice que certains s’amusent à surprendre leurs invités par des créations exceptionnelles. Puisque Paris est le terrain de jeu de tant de belles adresses, autant en profiter !

Pour offrir un avant-goût de la saison du ski tout en clôturant votre repas de fête sur un beau bouquet final, la bûche de Noël du Plaza Athénée aura de quoi marquer les esprits ! Derrière cette réalisation, on retrouve le tandem de choc, les chefs pâtissiers Angelo Musa et Élisabeth Hot nous dévoilent une montagne enneigée, le Mont Plaza. On découvre alors un beau trompe-l’oeil assez graphique au pied duquel on retrouve quelques sapins, et, pour relier le pied de cette montagne à ses hauts sommets, un téléphérique chocolaté vient apporter à la tablée une touche d’avant-ski !

DATES ET HORAIRES
Du 4 décembre 2023 au 26 décembre 2023

LIEU
Hôtel Plaza Athénée
25 avenue Montaigne
75008 Paris 8

TARIFS
Bûche pour 8 personnes est proposée au tarif de 125€

 

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L’Arbre Enchanté (Mandarin Oriental, Paris)
Et parmi les grands plaisirs de cette période festive on retrouve bien sûr la gourmandise alors les fabuleuses tablées de Noël débordantes de victuailles réconfortantes dont le clou du spectacle, en particulier pour les becs sucrés, se retrouve dans la traditionnelle bûche de Noël. Enfin, traditionnelle, pas toujours : chaque année, les belles adresses et chef.fe.s pâtissier.e.s les plus talentueux.ses nous dévoilent des créations inédites toujours plus originales pour enchanter ces banquets festifs.

Si vous êtes en quête d’une bûche d’exception, qui assure à la fois un show visuel avant de faire les bonheurs des papilles des petits et des grands, alors nous vous invitons à pousser les portes du Mandarin Oriental pour découvrir l’Arbre Enchanté imaginé par Adrien Bozzolo, chef pâtissier de ce prestigieux hôtel du quartier du Faubourg Saint-Honoré.

Pour cette création régressive qui nous ramène à notre enfance, le chef pâtissier s’est inspiré d’un conte, Le Loup qui Croyait en ses Rêves (écrit par Orianne Lallemand et illustré par Éléonore Thuillier), qu’il avait l’habitude de lire à ses enfants. Eh oui, quoi de plus approprié, lorsqu’il s’agit d’accompagner de beaux moments de convivialité, que de directement s’inspirer de doux souvenirs en famille ?

DATES ET HORAIRES
Du 1er décembre 2023 au 26 décembre 2023

LIEU
Mandarin Oriental
251 Rue Saint-Honoré
75001 Paris 1

TARIFS
Bûche individuelle, sur place : 20€
Pour 6 personnes : 130€

 

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la Bûche Perce-Neige (Peninsula Paris, Paris)
Anne Coruble, guidée par la beauté et la délicatesse du perce-neige, cette fleur blanche émergeant courageusement des sols gelés, a conçu un dessert reflétant cet esprit d’espoir et de renaissance. Imaginant l’hiver sous un angle gourmand, elle nous rappelle le goût de l’enfance grâce à sa bûche raffinée et exquise.

L’esthétique de cette bûche est un vrai hommage à la nature. Comme le perce-neige émergeant de la neige, elle évoque fidèlement l’élégance fragile de cette fleur hivernale. Trois grands pétales de chocolat craquant s’ouvrent délicatement, dévoilant un cœur évoquant le traditionnel sapin de Noël.

Les saveurs sont un voyage gustatif. La noisette, déclinée sous plusieurs formes, domine cette création. Sur une base croustillante à la noisette torréfiée et cardamome noire, on savoure un marbré vanille-noisette, un biscuit creusois et un crémeux noisette aux notes fumées. Pour finir, une crème de yaourt stracciatella au chocolat au lait du Pérou et un praliné fumé à la fleur de sel perfectionnent cette bûche. Sans oublier la réduction de cardamome noir acidulée pour une note finale qui réveille les papilles.

DATES ET HORAIRES
Du 19 décembre 2023 au 31 décembre 2023

LIEU
The Peninsula Paris
19 Avenue Kléber
75116 Paris 16

TARIFS
6 à 8 personnes en commande 72h avant min : 120€

 

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l’Opéra (Café de la paix, Paris)
Il est venu le temps des bûches de Noël 2023 ! Au Café de la Paix, c’est une création d’envergure qui nous est proposée. En effet, la maison a décidé de rendre honneur au Célèbre Opéra Garnier qui lui fait face.

Ce dessert gastronomique, parfait pour terminer vos repas de fête à la parisienne, est une interprétation sucrée et artistique du célèbre opéra.

Le Café de la Paix propose dans cette création un hommage au fameux monument, qui embelli sa vue depuis plus de 140 ans. La bûche, une réplique parfaite du bâtiment, est faite d’une coque en chocolat noir. À l’intérieur, elle renferme une mousse au chocolat Z-café légère, une gelée passion acidulée, un biscuit moelleux au chocolat et sirop de café, et une crème au beurre de café complétée par une feuillantine au café croustillante. Le tout est couronné d’un glaçage opéra, faisant de ce dessert le clou des festivités de Noël, symbolisant à la fois l’élégance et la gourmandise.

DATES ET HORAIRES
Du 11 décembre 2023 au 31 décembre 2023

LIEU
Café de la Paix
5 Place de l’Opéra
75009 Paris 9

TARIFS
Buche 6/8 personnes à pré-commander 72h avant : 85€

 

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La bûche branche de sapin (Four Seasons Hotel George V, Paris)
Imaginée par le talentueux chef pâtissier Michael Bartocetti, cette création se veut à la fois délicate et régressive. On se laisse séduire par beauté de ses courbes et son graphisme, inspirée des lignes élancées d’une branche de sapin. Cet hommage à l’enfance de Michael Bartocetti évoque la table de Noël de sa grand-mère. Elle déposait chaque année en son centre une branche du sapin familial, créant ainsi une atmosphère traditionnelle et chaleureuse que le chef garde précieusement en mémoire.

Ce n’est pas simplement une bûche, c’est une œuvre d’art. Elle se pare délicatement de fines épines de chocolat noir 68% de Colombie de chez Nicolas Berger. On y retrouve également de savoureux bonbons praliné et une ganache au chocolat noir prenant la forme des pommes de pin. Mais la magie ne s’arrête pas là. En son cœur se cache une mousse légère et onctueuse au mucilage de cabosse de cacao, pour une explosion de saveurs fruitées et acidulées qui surprend le palais.

Un crémeux chocolat noir 70% de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui apporte des saveurs boisées et cuirées, rehaussées par un praliné au pain grillé légèrement fumé. Un biscuit à la vanille de Madagascar et Tahiti torréfiées, marié à la texture d’un croustillant au pain grillé et grains de café toastés.

DATES ET HORAIRES
Du 21 décembre 2023 au 7 janvier 2024

LIEU
George V
31 Avenue George V
75008 Paris 8

TARIFS
Bûche 8-10 personnes : 135€

 

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La Boule à Neige de Terre Blanche (Terre Blanche Hôtel Spa Golf Resort, Provence)
Pour les fêtes de fin d’année, le chef pâtissier Jérémie Gressier présente sa création enchantée aux saveurs hivernales : La Boule à Neige de Terre Blanche. Cette création, inspirée par les souvenirs d’enfance du chef, présente un village enneigé sous une cloche en sucre. L’ensemble de la création repose sur un croustillant aux pignons de pin torréfiés, apportant une texture croquante. Des pains de gênes au chocolat, pour une douceur moelleuse, sont réhaussés par un praliné aux pignons de pin. Sous un crémeux de chocolat origine Pérou 72 % sélectionné de la manufacture Duplanteur à Grasse, se dévoile une mousse au chocolat Pérou 72 % pour la légèreté.

DATES ET HORAIRES
Du 17 décembre 2023 au 02 janvier 2024

TARIFS
Pour 6 personnes : 120 €.

 

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La Scène Buche (Pierre Chirac, Paris)
Stéphanie Le Quellec et son chef pâtissier Pierre Chirac, rendent hommage à la cabosse tout entière en mettant en lumière chacune des composantes du fruit du cacaoyer. Au cœur de cette création qui se nomme ‘Onde de choc’, se cache un confit mucilage (pulpe de cabosse aux saveurs fruitées), un crémeux infusé au grué de cacao, ainsi qu’un croustillant de grué de cacao et un biscuit moelleux au cacao. Le tout est délicatement lové dans une mousse légère et intense au chocolat au lait 60 % origine Sierra Leone. Pour ce dessert, le chef pâtissier de la Scène a choisi de mettre en avant les produits de la Maison Duplanteur, chocolatier bean- to-bar basé à Grasse.

DATES ET HORAIRES
Retrait le 24 décembre de 11h00 à 15h00

LIEU
La Scène
32 Avenue Matignon
75008 Paris 8

TARIFS
Pour 6 personnes : 95 €

 

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Bûche de Noël Diamant Noir (Hotel Shangri-La, Paris)
Parmi les sublimes et exceptionnelles Bûches de Noël, on vous dévoile celle de Maxence Barbot pour le Shangri-La Paris. Pour ce Noël 2023 au sein du palace, le Chef Pâtissier a imaginé une bûche création dingue nommée “Bûche Diamant Noir”.

Une véritable ode à la forêt, cette création séduit par son mélange harmonieux de noix, truffe et vanille. C’est une pépite rare inspirée de la forêt et des trésors que l’on peut y dénicher que le chef a voulu nous offrir cette année, cette bûche de Noël parfaitement les souvenirs d’hiver qui nous sont chers.

À l’extérieur, on admire un pourtour de truffe subtilement cacaoté, surmonté de stries dorées qui rappellent l’intérieur des champignons, c’est aussi un hommage à l’expertise du chef. En son cœur, on découvre : Une mousse vanille infusée à la noix, torréfiée et subtilement fumée, Un caviar de vanille délicatement truffé, Un caramel onctueux aux noix caramélisées, Un biscuit et un croustillant aux noix. La bûche se termine sur des saveurs douces de crème brûlée à la vanille, évoquant nos tendres souvenirs d’enfance.

DATES ET HORAIRES
Du 1er novembre 2023 au 25 décembre 2023

TARIFS
La Bûche 8 personnes : 118€

 

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La bûche hôtel (Fouquet’s, Paris)
Voici l’hôtel du Fouquet’s Paris en version miniature et sucrée. Les chefs Anthony Coquereau et Hugo Sipp ont imaginé une structure en chocolat blanc reprenant le design de l’établissement mythique de Paris. Au dernier étage de la création, le public découvrira des petits gâteaux de Noël. Le reste de la création n’est autre qu’un alléchant entremet aux accents de noisettes et de citrons. Cette bûche sera à découvrir directement dans l’écrin parisien et celui de Dubaï.

Lumière de Paris (Fouquet’s, Paris)
Nouvelles fêtes de Pâques et nouvelle création chocolatée pour l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris. Pour célébrer Pâques, vous êtes donc invité à découvrir une création unique et gourmande, la “Lumière de Paris”. Imaginée par le talentueux Chef Pâtissier Anthony Coquereau, cette œuvre d’art culinaire est un clin d’œil aux célèbres candélabres des Champs-Elysées de 1834, rendant hommage à la Ville Lumière et à sa plus belle avenue.

Sous ses airs de candélabre parisien, cette création chocolatée cache de subtiles saveurs de vanille de Tahiti qui raviront les papilles des amateurs de douceurs. À la base, un socle gourmand garni de praliné amande et de ganache, surmonté d’une fine guimauve à la vanille enrobée de chocolat au sarrasin. On adore cette partie soufflée et croquante qui se révèle être plutôt légère en bouche et très régressive.

DATES ET HORAIRES
23/12/2023 et celle du 26/12/23

TARIFS
Pour 4 à 6 personnes : 95 €

 

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La Bûche de Noël (Royal Monceau, Paris)
Vous êtes en quête d’une bûche de Noël exceptionnelle, à la fois raffinée, mais qui saura plaire à tous les publics, de mamie aux petits ? Quentin Lechat, maître pâtissier du palace, a uni ses talents à la maison joaillière Messika pour élever la bûche de Noël à un tout autre niveau. C’est ainsi que naît une œuvre d’art, tant pour les yeux que pour le palais : la bûche Full Vanille.

La co-création se dévoile à travers un entremets immaculé, où les motifs Move inspirés du diamant en mouvement sont à l’honneur. Cette création rend hommage à la vanille, décrite comme “le diamant des pâtissiers” par Quentin Lechat. La délicatesse de cet entremets se décline en diverses textures : praliné, crémeuse, croustillante et bavaroise, on a adoré !

Mais la magie ne s’arrête pas là. Des petits choux dorés et caramélisés parsèment la bûche, rappelant l’éclat de l’or et des diamants. On retrouve ici une interprétation moderne du traditionnel Saint-Honoré, faisant écho à la première boutique Messika située rue du même nom à Paris.

DATES ET HORAIRES
Du 18 décembre 2023 au 26 décembre 2023

LIEU
Le Royal Monceau Raffles Paris
37 Avenue Hoche
75008 Paris 8

TARIFS
Bûche pour 8 personnes : 110€

 

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Mon Beau Sapin (Trianon Palace de Versailles)
La Bûche de Noël “Mon beau Sapin” est inspirée des souvenirs d’enfance et des traditions familiales, Benghanem rend ainsi hommage au sapin, symbole éternel de ces fêtes de fin d’année.

La composition de la bûche Mon Beau Sapin reste consensuel pour séduire petits et grands, car ne l’oublions pas, Noël est avant tout une affaire de famille et de tous les âges. Cette création allie donc une mousse légère aux deux vanilles de Madagascar et Tahiti, une ganache onctueuse au chocolat au lait 60% (origine Pérou), un croustillant de noix de pécan et un biscuit aux fruits secs et caramel beurre salé au sirop d’érable. Cet assemblage de saveurs et textures crée une belle harmonie, rappelant les douces saveurs de l’enfance.

Pas trop sucrée et somme toute plutôt légère, on a aimé le côté croustillant du biscuit à la noix de pécan et la légèreté de la mousse pour les vanilles-addicts.

DATES ET HORAIRES
Du 1er décembre 2023 au 31 décembre 2023

LIEU
Trianon Palace Versailles A Waldorf Astoria Hôtel
1 Boulevard de la Reine
78000 Versailles

TARIFS
Format individuel : 16€
Bûche 6/8 personnes : 95€

 

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Les vitrines de Noël (Maison Thiriet, Boulogne-Billancourt)
Ahh la féérie de Noël et ses décorations majestueuses ! Grâce à ce dessert fabriqué dans notre Atelier, voyez en grand les vitrines de Noël qui illuminent Paris en cette période magique. Craquez pour sa coque au chocolat au lait, pour la gourmandise de ses crèmes glacées à la crème fraîche origine France : caramel salé, noix de macadamia et éclats de caramel aux noix de macadamia et vanille Bourbon de Madagascar marbrée de sauce caramel et éclats d’amandes caramélisés. Le croustillant au chocolat au lait et les morceaux de brownies apportent la touche supplémentaire de gourmandise. Une création originale de la Maison Thiriet qui vous laissera sans voix.

DATES ET HORAIRES
Disponible à partir du 20 novembre 2023 en magasin et du 24 novembre 2023 en livraison à domicile

LIEU
Maison Thiriet
9 Bd Jean Jaurès
92100 Boulogne-Billancourt

TARIFS
8 personnes – 23,99 €

 

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Bûche de Noël (La Halle aux Grains, Paris)
Pour décrire un peu plus notre expérience, laissez-nous vous dévoiler cette bûche de Noël 2023 à la noisette du Lot-et-Garonne et aux grains de sarrasin, dans la juste lignée de l’histoire de ce lieu exceptionnel qui fut longtemps une halle aux blés. Bien sûr, les trois chefs ont sourcé les meilleurs produits possibles, avec une noisette en provenance du Sud-Ouest, la noisette pauetet, réputée pour sa richesse en huile, au goût plus floral et moins boisé que sa cousine du Piémont.

Dans le détail, la bûche se dévoile comme suit : sous le délicat velours de chocolat au lait de la coque en forme de noisette se cache une alternance de textures : pour le croustillant, du sarrasin soufflé comme du popcorn, un praliné sarrasin et un crumble craquant à base de poudre de noisettes et de farine de sarrasin mariés au praliné noisettes. Pour le moelleux, une mousse noisette d’une incroyable légèreté, un biscuit tout aussi aérien et un crémeux.

LIEU
La Halle aux Grains
2 Rue de Viarmes
75001 Paris 1

TARIFS
8 personnes : 75€

 

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l’Étoile des Baux (Oustau de Baumanière, Provence)
Au centre :
– l’entremets est composé de différentes textures aux saveurs délicates : mousse vanille, biscuit et croustillant à la noisette, crème brûlée noisette, praliné amande et vanille, confiture de lait aux écorces d’orange.

Les branches de l’étoile :
– Les 16 branches de l’étoile des Baux sont à disposer autour de l’entremets et se composent de 2 parfums : une ganache orange et vanille dans une coque de chocolat noir et un praliné noisette feuilleté et fève de tonka dans une coque de chocolat au lait.

Dimension de la bûche dressée : 58 cm de diamètre.
Les 16 branches sont à disposer directement autour de l’entremets. La boite d’emballage sert également de support pour disposer et découper la bûche.

DATES ET HORAIRES
A retirer à la chocolaterie les 23 / 24 et 25 décembre au matin

LIEU
Baumanière Les Baux de Provence
D27, Mas de Baumanière
13520 Les Baux-de-Provence

TARIFS
100,00€ – 8 à 10 parts

 

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L’orange de Noël (Candy Paradis, Paris)
La bûche signature “L’orange de Noël” de Candy Paradis est une création qui allie art visuel et expérience gustative. Ce trompe-l’œil, à la fois esthétiquement impressionnant et gustativement surprenant, s’adresse principalement aux amateurs de saveurs audacieuses et fraîches. Avec son mélange raffiné d’agrumes, cette bûche est idéale pour les gourmets à la recherche d’un dessert qui sort de l’ordinaire. Son côté rafraîchissant et léger en fait le choix parfait pour conclure un repas copieux, notamment pour ceux qui apprécient un équilibre délicat entre l’acidité et la douceur. Sa nature en édition limitée et son prix plus élevé.

DATES ET HORAIRES
Du 1er décembre 2023 au 31 décembre 2023

LIEU
Candy Paradis
53 Rue du Rendez-Vous
75012 Paris 12

TARIFS
L’orange de Noël (Bûche Signature) : 220€ pour 15 personnes

 

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La Bûche de Noël (Hôtel de Crillon, Paris)
Si vous êtes de celles et ceux qui souhaitent marquer le coup en offrant à votre entourage une dégustation exceptionnelle alors voici une création qui pourrait bien conquérir les papilles de vos proches et contribuer à rendre ce Noël d’autant plus magique et inoubliable. C’est à l’Hôtel de Crillon, le mythique palace parisien sur la place de la Concorde, qu’on peut découvrir une réinterprétation originale de la bûche de Noël. Car cette année, le chef pâtissier du palace, Matthieu Carlin, s’associe avec la designer Victoria Wilmotte pour nous dévoiler une création moderne, graphique et élégante aux parfums d’enfance.

Cette bûche n’est pas sans nous rappeler une chaîne de montagnes enneigées ultra-design, et on en salue également l’aspect pratique à l’heure de la découpe. Si le visuel fait honneur aux créations signatures de Victoria Wilmotte, la patte régressive Matthieu Carlin se retrouve pleinement dans les saveurs de cette bûche contemporaine. Car oui, le chef pâtissier de l’hôtel de Crillon parvient chaque année avec malice à nous dévoiler des recettes qui touchent directement à nos souvenirs non sans susciter une certaine pointe d’émotion, tout en proposant des créations assez légères, peu sucrées et respectueuses des saveurs naturelles. Idéal pour clôturer un copieux banquet.

DATES ET HORAIRES
Du 23 novembre 2023 au 2 janvier 2024

LIEU
Hôtel de Crillon
10 place Concorde
75008 Paris 8

TARIFS
Bûche 8 personnes : 118€

 

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La bûche petit train de Noël (Cheval Blanc, Paris)
La locomotive : Confectionnée à partir de chocolat noir 75% provenant de l’atelier du renommé torréfacteur-chocolatier Nicolas Berger. Son secret ? Un cœur fondant renfermant une tablette gourmande garnie d’un Gianduja croustillant.

Le wagon central : Un trésor de noisettes caramélisées savoureusement enrobées de chocolat.

L’entremets : Une véritable symphonie de saveurs festives, comprenant un biscuit pain d’épices, un confit à l’orange, un caramel à la fleur d’oranger, un crémeux à la cannelle et une mousse légère à la cardamome verte. Pour sublimer ce voyage gustatif, des fenêtres reproduisant celles du bâtiment historique de la Samaritaine ornent délicatement cette création.

DATES ET HORAIRES
Du 20 décembre 2023 au 25 décembre 2023

LIEU
Cheval Blanc Paris
8 Quai du Louvre
75001 Paris 1

TARIFS
220€ pour 6/8 personnes en édition limitée

 

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Bûche Ladurée (Ladurée, Paris)
On découvre donc la bûche d’exception de Ladurée, réalisée avec brio par le chef pâtissier Julien Alvarez. Cette création tout en hauteur, disponible en édition limitée, se compose d’un fond croustillant au praliné et d’un biscuit fondant noisette qui accueillent un crémeux noisette et praliné sarrasin. Le caramel coulant yuzu-mandarine apporte quant à lui une note rafraîchissante. Enfin la chantilly à la vanille bleue de la Réunion enveloppe chaque bouchée d’onctuosité et de légèreté. La bûche est présentée dans une structure entièrement réalisée en chocolat blanc d’une grande élégance.

DATES ET HORAIRES
Disponible à la commande du 13 au 31 décembre 2023

LIEU
Ladurée – Champs Elysées
75 Av. des Champs-Élysées
75008 Paris 8

TARIFS
300€ pour 6-8 personnes

 

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Bûche de Noël Luge (la Maison Lenôtre, Paris)
Pour cette nouvelle collection de fêtes, Guy Krenzer et Etienne Leroy, le chef de la création sucrée auréolé du titre de champion du monde de pâtisserie, vous emmène un monde magique, peuplé d’animaux fantastiques et de gourmandises délicates. On se laisse emporter par la générosité et le partage. Laissez-vous séduire par ces chefs-d’œuvre pâtissiers !

Conçue par le talentueux Etienne Leroy, Chef pâtissier Lenôtre & champion du monde de pâtisserie, cette bûche vous invite à un voyage régressif. Imaginez le sourire des enfants face à cette luge, composée d’une cinquantaine de pièces de chocolat lait et noir. Chaque détail, du kouglof en pâte d’amande à l’iconique feuille d’automne en chocolat garnie de praliné noisette, est une ode à la gourmandise. En son cœur, la bûche combine la douceur de la vanille grillée et l’intensité du grué de cacao. Un contraste parfait avec une compotée de fruits exotiques acidulée.

DATES ET HORAIRES
à partir du 15 décembre 2023

TARIFS
230€ pour 6/8 personnes

 

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Bûche de Noël (Cédric Grolet Opéra, Paris)
Noël approche et cuisiniers amateurs comme chefs pâtissiers vont vouloir rivaliser d’imagination pour la bûche qu’ils serviront au moment des fêtes. Le chef star d’Instagram, Cédric Grolet a révélé la sienne, vendue dans sa boutique parisienne à Opera. Intitulée « bonhomme des neiges », elle coûte la bagatelle de 95 euros pour six personnes. La composition « guimauve coco, ganache coco, cubes de mangue fraiche, dacquoise coco, croustillant coco » n’a pas fait réagir sur les réseaux sociaux, à l’inverse du prix et de l’aspect du gâteau.

LIEU
Cédric Grolet Opéra
35, avenue de l’Opéra
75002 Paris

TARIFS
Bûche de Noël: 95,00 €

 

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Bûche de Noël de Léandre Vivier (Hotel Burgundy, Paris)
Léandre Vivier a tenu à ce que chaque bouchée de sa bûche évoque les courbes et l’essence même de la sculpture de Rougemont, créant ainsi un lien indéfectible entre l’art et la gastronomie. Le Chef Pâtissier souhaite à travers cette bûche faire briller l’identité du Burgundy, un lieu où l’art et l’élégance se rencontrent déjà grâce aux différentes œuvres de Guy de Rougemont, membre de l’Académie des Beaux-Arts, qui a fait de cet hôtel son terrain d’expression artistique.

Que trouve-t-on dans cette bûche aussi belle que bonne ? On récapitule : Biscuit aux amandes : la base croustillante et moelleuse qui accueille les autres saveurs. Mousse à la propolis : une mousse légère et rafraîchissante qui enveloppe délicatement le biscuit. Notes d’agrumes et de miel : des touches pétillantes et douces qui viennent équilibrer l’ensemble. Amandes torréfiées : apportent une touche de croquant et un arôme grillé irrésistible.

DATES ET HORAIRES
Du 18 décembre 2023 au 25 décembre 2023

LIEU
Le Burgundy
8 Rue Duphot
75001 Paris 1

TARIFS
Bûche 6/8 personnes en click & collect : 98€

 

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BÛCHE COLLECTOR POP CORN (Christophe Michalak, Paris)
‘Cette année, le chef Christophe Michalak a voulu rendre un hommage gourmand au cinéma qu’il affectionne tant. Passionné des salles obscures où il a passé des heures enfant et encore aujourd’hui, sa Bûche Signature est un clin d’oeil aux boîtes de pop corn qu’il dévorait avec passion !

‘Cette bûche est également un hommage au Grand Rex, le magnifique cinéma des années 30 au pied duquel son laboratoire parisien est installé depuis maintenant 10 ans, l’occasion parfaite de régulièrement faire l’école buissonnière…

‘Biscuit nantais, praliné maïs grillé, ganache montée pop corn, pop corn caramélisés enrobés de chocolat blond.’

DATES ET HORAIRES
du 7 au 31 décembre dans nos 3 boutiques parisiennes

LIEU
Laboratoire Christophe Michalak
03 rue Gabriel Laumain
75010 Paris

TARIFS
75,83 € – 8 personnes

 

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Le Grand Contrôle (Château de Versailles)
Le Grand Contrôle est d’une confection exquise et promet de transformer les célébrations de Noël en une affaire royale. Cette friandise décadente témoigne de la créativité et de l’habileté d’Aymeric Pinard, le chef pâtissier qui opère sa magie dans les cuisines de ce restaurant de renom.

Inspirée par l’une des quatre pelouses du parterre, créée par le légendaire André Le Nôtre, la bûche de Noël “Les Jardins de l’Orangerie” est une merveille en soi. Le dessert se compose d’une base de génoise à la pistache, surmontée d’un croustillant praliné à la pistache et coiffée d’une succulente crème à la pistache. Les motifs complexes du jardin prennent vie avec une mousse à la fleur d’oranger, compensée par des espaces de praliné. Ce dessert n’est pas seulement un régal pour le palais, mais aussi un délice visuel qui capture l’essence de la grandeur qui l’entoure.

DATES ET HORAIRES
à partir du 19 novembre 2023 et seront à retirer au restaurant du 20 décembre 2023 au 7 janvier 2024

TARIFS
110 €, est disponible pour une durée limitée

 

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Forêt enchantée de berlingots (Alléno & Rivoire, Paris)
Parmi nos chocolatiers parisiens préférés, Alléno & Rivoire tient une place de choix. Il faut dire qu’entre le talent du Chef Pâtissier Aurélien Rivoire et celui du chef étoilé Yannick Alléno, on ne pouvait que se régaler. Leur crédo ? Offrir des chocolats d’exception où le goût est à l’honneur, en utilisant de l’eau de bouleau à la place du sucre. Du bon chocolat et des fruits confits exceptionnels, et ce, plus sains pour nous, on ne peut que valider.

Pour ce Noël 2023, Alléno & Rivoire innove, surprend et séduit nos papilles avec sa toute première bûche de Noël. Baptisée la Bûche “Forêt enchantée de berlingots”, cette création dévoile 6 généreux berlingots en fines coques de chocolat noir. À l’intérieur ? Un succulent cœur de cacao cru et une savoureuse mousse au chocolat. L’ensemble est délicatement posé sur un biscuit aux éclats cacaotés de sablés breton ; un biscuit que l’on déguste en seconde partie !

DATES ET HORAIRES
Du 1er novembre 2023 au 25 décembre 2023

LIEU
Chocolat Alléno & Rivoire
9 Rue du Champ de Mars
75007 Paris 7

TARIFS
Bûche Forêt enchantée de berlingots : 90€, 6 personnes

 

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Le Flocon (Patisserie Nina Métayer, Paris)
Comme une étoile qui vient magnifier l’espace, cette création gourmande est aussi l’élément central qui sublime l’esthétique de la table, invitant à conclure en beauté ce temps précieux des grands repas partagés. Les saveurs réconfortantes de ce minutieux travail d’orfèvre enveloppent petits et grands, bercés par les saveurs de la vanille et de la noix de pécan dans la douceur de Noël.

Croustillant graines de millet et noix de pécan. Biscuit moelleux aux noix de pécan. Praliné maison pécan-noisette. Crémeux vanille*. Mousse légère à la vanille*. Décor comestible : tuiles cigarette craquantes, cuisson en deux temps, façonnage à chaud ; bille de bonbon candy. Vanille aux notes à la fois épicées, douces et rondes, composée avec des gousses de Madagascar, du Mexique et d’Inde.

DATES ET HORAIRES
Du mercredi 13 au dimanche 31 décembre 2023

LIEU
Délicatisserie
Printemps Haussmann
64 boulevard Haussmann
75009 Paris

TARIFS
90,00€, 6/8 personnes

 

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Bûche de Noël d’Aurelien Cohen (Aurélien Cohen Pâtisserie)
La Bûche Signature Abellana se distingue par son allure moderne, s’inspirant d’un sapin de Noël architecturé, tout en mettant à l’honneur la noisette dans toutes ses nuances. Son prix de 69€ pour 6 personnes reflète non seulement la qualité des ingrédients mais aussi l’unicité de la création gourmande. Voici ce que vous découvrirez à la dégustation :

Mousse chocolat lait Madagascar 50% : Une onctuosité rare qui enrobe le palais. Crémeux gianduja : Un cœur fondant qui révèle des notes intenses de noisette. Praliné noisette & fleur de sel : La douceur relevée par une touche salée pour équilibrer les saveurs. Biscuit chocolat noisette : Une base croustillante qui apporte de la texture. Croustillant gianduja : Pour une sensation en bouche des plus agréables. Enrobage craquant chocolat : Le final en beauté qui signe cette création.’

DATES ET HORAIRES
Du 1er décembre 2023 au 31 décembre 2023

LIEU
Aurélien Cohen Pâtisserie
60 Rue de la Sablière
92600 Asnieres sur Seine

TARIFS
Bûche pour 6/8 personnes : 54€

 

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Bûche de Noël (Château de Berne)
Sa bûche de Noël 2023 est une exquise combinaison de saveurs et de textures. Enveloppée d’une coque croquante de chocolat et de grué de cacao, elle ressemble à l’écorce rugueuse d’un chêne. Cette couche extérieure laisse place à une succulente mousse au chocolat au lait et au fruit de la passion qui équilibre parfaitement la richesse du chocolat et la fraîcheur acidulée du fruit de la passion.

Au cœur de ce chef-d’œuvre culinaire se trouve une génoise au chocolat enveloppant un noyau de mangue et de fruit de la passion. L’interaction de ces saveurs tropicales avec le biscuit au chocolat classique crée une sensation gustative à la fois inattendue et harmonieuse. Chaque bouchée de cette bûche est une exploration de saveurs gourmandes, ce qui en fait la fin idéale de tout repas de fête.

DATES ET HORAIRES
Disponible au Château de Berne les 24 et 25 décembre

TARIFS
68 euros, servi à 6-8 personnes

 

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la bûche Vendôme (Hugo & Victor, Paris)
Vous aimez les bûches de Noël originales ? Vous allez être servis cette année grâce aux créations de la maison Hugo & Victor. Pour ces fêtes de fin d’année 2023, Hugo & Victor s’associe avec la maison de joaillerie Bäumer et donne naissance à une bûche d’exception, la bûche Vendôme.

Pour cette création inédite disponible à la réservation à compter du 1er décembre prochain, le chef Hugues Pouget et le bijoutier Lorenz Bäumer ont imaginé une bûche qui rend hommage à la colonne Vendôme de la place du même nom, où se situe la boutique de la maison Bäumer.

Elle se compose d’un biscuit financier à l’orange, d’un crémeux chocolat lait 40% infusé au thé Earl Grey, d’un confit et d’un crémeux orange, d’une mousse au thé Earl Grey, et d’un flocage et décor de la colonne Vendôme en chocolat façon mendiant.

LIEU
Hugo & Victor
40 Boulevard Raspail
75007 Paris 7

TARIFS
Bûche Vendôme : 149€ pour 6-8 personnes

 

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La Tchanquée (l’InterContinental de Bordeaux – Le Grand Hôtel)
Véritable œuvre d’art culinaire, « La Tchanquée » reflète l’expertise et la créativité du Chef pâtissier Gaëtan Fiard. Elle éveille les sens avec une combinaison extraordinaire de saveurs et de textures, offrant une expérience gustative exquise aux amateurs de chocolat et d’agrumes. Mais ce n’est pas tout ! Au-delà de ravir les papilles, cette pièce en forme de cabane tchanquée honore également un symbole de la région girondine et plus particulièrement du Bassin d’Arcachon. Emblème du patrimoine local, c’est avant tout une déclaration d’amour à cette « grande dame » du bassin, qui est malheureusement menacée par les éléments.

DATES ET HORAIRES
Disponible à partir du 24 novembre 2023

TARIFS
Prix pour 6 personnes : 95€

 

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La bûche au thé de Noël (Mariage Frères, Paris)
Un grand Cru de chocolat en ganache fondante parfumée aux épices festives du thé de Noël et un confit moelleux de mandarine sont lovés dans un croquant caramélisé à la fleur de sel. L’ensemble est dissimulé sous un plissé au thé de Noël et vanille Bourbon et des flocons de feuilles d’or. Un petit délice qui plaira aux amateurs de saveurs hivernales.

Derrière cette robe d’un noir profond à pois blancs, cette bûche renferme une crème de marrons glacés parfumée au thé Marco Polo. Une ganache au thé vert matcha de Kyoto danse sur les notes éclatantes d’un confit d’agrumes au yuzu et un croquant caramélisé à la fleur de sel. Et sur le dessus, les mêmes volutes que pour la bûche au thé de Noël

DATES ET HORAIRES
disponibles dès le 6 décembre 2023

LIEU
Mariage Frères Etoile
260, Rue du Faubourg-Saint-Honoré
75008 Paris 8

TARIFS
65€ la bûche pour 6 personnes

 

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Origine (Pierre Hermé, Paris)
Cette année, on découvre une pièce exceptionnelle nommée Origine. Une exceptionnelle création aux allures de mappemonde en chocolat noir reflètant l’héritage du dessin de Pagni. La création singulière à l’intérieur, une ode au chocolat, offre une variété de textures : Crumble au chocolat sans gluten, Biscuit moelleux sans gluten au chocolat, Éclats de chocolat à la fleur de sel, Crème onctueuse, Ganache légère au chocolat noir Pure Origine Équateur, Hacienda Eleonor.

DATES ET HORAIRES
À partir du 26 novembre 2023

LIEU
Pierre Hermé
72 Rue Bonaparte
75006 Paris 6

TARIFS
Tout cela pour 475€, conçu pour 12 personnes

 

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Papillote (La Pâtisserie du Meurice par Cédric Grolet, Paris)
Cette année, Cédric Grolet et son chef pâtissier exécutif François Deshayes présentent des desserts régressifs. La bûche de Noël « Papillote », la bûche « Vanille », et la galette des rois « Noisette » incarnent une douceur qui promet de réconforter les célébrations. Pour leur « Papillote », les chefs ont revisité l’idée des célèbres bonbons au chocolat, une référence du Père Noël, en les associant au classique duo chocolat/orange. Sous une fine coque, une mousse au chocolat noir entoure un cœur coulant à la mandarine, apportant une pointe d’acidité et d’amertume. Un biscuit moelleux au chocolat et un praliné chocolat relevé aux épices de Noël complètent ce dessert de fêtes, offrant un jeu de textures et de goûts maîtrisé.

DATES ET HORAIRES
à partir du 29 novembre

LIEU
La Pâtisserie du Meurice par Cédric Grolet
6 rue de Castiglione
75001 – Paris

TARIFS
Pour 8 personnes, 130 €

 

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Bûche signature par Baptiste Renouard et Nicolas Innocenti (l’Ochre)
Composé d’un siphon de chocolat chaud au beurre demi-sel, coiffé d’une tuile de cacao et d’une glace maison à la brioche, il renferme une petite brioche façon pain perdu, qui incarne le talent du chef. En collaboration avec Nicolas Innocenti, déjà chef pâtissier au restaurant Ochre, Baptiste Renouard présentera des desserts de la grande tradition française à la coupe, tels qu’une belle Île flottante ou un Baba au rhum, mais également des créations contemporaines à l’assiette.

LIEU
Restaurant Ochre
56 rue du Gué
92500 Rueil Malmaison

TARIFS
Pour 10 personnes. Prix : 95 euros

 

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La Bûche Famille d’Oursons (Maison Sève, Lyon)
La Bûche Famille d’Oursons, baptisée “Intense chocolat du Nicaragua,” est une véritable gourmandise à dévorer. Cette petite famille d’oursons, lovée les uns contre les autres dans un écrin de chocolat en attendant Noël, fera fondre tous les cœurs.

Cette bûche en trompe-l’œil réussie est inspirée de l’outil artisanal en bois précieux que Richard Sève utilise pour créer les empreintes des oursons dans l’amidon. Elle met en valeur le cacao fin du Nicaragua, 100 % équitable et durable de la Plantation Rio San Juan – El Castillero, marié à un biscuit moelleux au chocolat, une crème onctueuse et une mousse légère au chocolat noir, le tout couronné d’un croustillant au praliné au grué de cacao.

LIEU
Maison Sève
10 Rue Victor Fort
69004 Lyon

TARIFS
pour 6 personnes est en vente 59€

 

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Nuit de Noël (Château Troplong Mondot, Saint-Emilion)
Chef Pâtissier du restaurant étoilé les Belles Perdrix du Château Troplong-Mondot à Saint-Emilion, Adrien Salavert aime créer des émotions à travers ses réalisations (on se souvient de sa « Boîte aux lettres du père-Noël » qui avait eu un grand succès)

Cette année, c’est avec une création très élaborée avec un mécanisme tout en chocolat qu’il nous épate. Sous la forme d’une lampe à histoire qui conte la nuit magique de Noël au Château Troplong Mondot, Adrien nous a dévoilé sa bûche « Nuit de Noël ».

Afin d’émerveiller les plus petits et de réveiller la part d’enfance chez les plus grands, l’histoire prend vie en un magnifique jeu de lumière et d’ombres chinoises. Grâce à une petite bougie en cire d’abeille confectionnée à la propriété et déposée au centre de la bûche, l’environnement du Château Troplong-Mondot s’anime avec les sapins de la propriété, les chevaux de labour et les vignobles du Château, le clocher de Saint-Emilion… la magie opère, féerique!

LIEU
Château Troplong Mondot/ Les Belles Perdrix
1, route de Mondot
33330 Saint-Emilion

TARIFS
Prix de vente: 70 € pour 8 personnes (la bûche est livrée dans une boîte blanche pour permettre la projection)

 

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Le Dôme (le Carlton Cannes)
Jean-François Barbéris, chef pâtissier du Carlton Cannes, présente Le Dôme. Pour les fêtes de fin d’année, le Carlton Cannes dévoile une œuvre d’art culinaire comme un hommage au mythique établissement de la Croisette. Le chef pâtissier a puisé l’inspiration dans l’iconique façade de l’hôtel pour en révéler l’essence même. Elle se compose d’un dôme en chocolat cachant en son cœur un biscuit moelleux aux notes pralinés et caramélisées. Sous ce dôme se cache un roulé chocolat noisette, posé sur un biscuit viennois moelleux, le tout enrichi d’une onctueuse couche de crémeux praliné et d’un glaçage rocher noisettes caramélisées qui apporte la note croustillante. Cette création sucrée est accompagnée de macarons signatures du Carlton Cannes parfumés au citron de Menton, et de biscuits sablés à la fleur de sel, enrobés de chocolat blanc et floqués aux couleurs de l’établissement.

DATES ET HORAIRES
Du 23 novembre 2023 au 7 janvier 2024

LIEU
Carlton Cannes
58 boulevard de la Croisette
Cannes

TARIFS
Pour 6 personnes : 110 €

 

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p.s. Hey. ** Bill, Hi, Bill! San Francisco is due a Carax retrospective for sure. I assume there must be some venue there that does cinema retrospectives and things like that, a Cinematheque equivalent? So sorry to hear about the stressful family meet-up. It always seems amazing to me that family get togethers can be not stressful. How long are you there? ** Steve Erickson, Try to enjoy your off-computer time. I know when my computer goes down or I do, I really don’t know what to do with myself and think, what did I used to do in the ‘old days’. Read, I guess? Everyone I know who’s seen the Miyazaki says it’s not a masterpiece but how nice to have one more. The new Wiseman opens here this week. Very curious about it, even though I find his really lengthy ones a bit exhausting. For some reason the movie that’s opening here this week that I’m dying to see is ‘Godzilla Minus One’, which everyone who’s seen it whom I know seems kind of giddy about. I think as of this morning my cold is finally retreating, and hopefully the fact that I have to trudge around in the cold and rain all day today won’t backslide it into place. Thanks for the well wishes. I hope your arm is becoming ever more tonally invisible. ** Darbyy🐻🐻‍❄️🧸, Hi. Oh, guess what, I managed to make a vomit post thanks to you. It’ll be throwing up all over everyone here next week. Oh, okay, yes, I can give you my mailing coordinates, etc. whenever you like. We can mutually sort out a way that’ll cost you as little as possible. Thank you! IHOP! I have a fondness for that place, or maybe just for their roofs. I do love me some pancakes though. Reminder to take your piercing and gauges out today! I do remember the Italian Dennis with one leg. How could I forget him? So, he can drive with one leg? Wait, I guess I only use one leg when I drive, duh. Great that you’re going to make a website. I don’t think I know anything about those platforms unfortunately. I can ask around. Zac might know. Or Michael/Kiddiepunk. Let me check. Big day! ** Dominik, Hi!! Happy it fascinated you. I can already tell it’s an amazing book. I think when I used to do drugs I was able to silence my brain at least to some degree. Maybe. I sort of remember during my shortish Xanax period feeling pretty spacey. My head cold was shit yesterday, but I haven’t sneezed or shoved a wad of tissues in my face so far today. Ha ha, as someone whose Facebook friends’ feeds seem to be full of nothing but their Spotify Wrapped announcements, and given the dreary predictability of the contents of most of them, I fully agree. Love making the packet of gum I always carry around with me in my right front pocket not disintegrate so that when I reach in that pocket to pull out some change I instead come up with a handful of Freedent White Menthe Douce tablets, G. ** _Black_Acrylic, Hi, Ben. It’s freezing here too. And the people in my building all share the same heating system so when it’s really cold and everyone turns their heat on at the same time it’s like living in a refrigerator. ** tomk, Thank you, Tom! The honor was and is utterly and thoroughly the blog’s and mine. Great book, man. Really something. ** Okay. We have reached that annual day on the blog when it/I present to you the best French Xmas Cakes that are being made available to the French public this year as designed by the country’s top patisseries and swanky hotel chefs. I always score one or usually two of them to imbibe on Xmas, and, while I pore over the candidates and make my selection, I invite you to see what suits your fancies even if, sadly, it’s probably just a conceptual choice for the majority of you. What do think? See you tomorrow.

Please welcome to the world … Thomas Kendall How I Killed the Universal Man (WHISK(E)Y TIT)

 

John Lakerman, alternative current affairs journalist for donkeyWolf media, is sent to participate and report on a clinical trial for a newly developed, biopharmaceutical, antidepressant. While researching the article, and the disappearance of its lead researcher, Lakerman is drawn into a complex world of body augmentations, migrant labour, billionaires, a Virtual Reality Game and a series of fatally seductive mutations.

How I Killed The Universal Man is a transhumanist noir taking place in a near future where environmental disaster and the advent of biological A.I is leading to the radical reorganisation of consciousness. A narrative about the unknown forces structuring narrative’s necessity, How I Killed The Universal Man begins from the premise that reality is always virtual.

 

INFLUENCES

One of the few kid’s books I actually remember reading and which I never stopped thinking about. I’m going to just write about this from memory. I don’t want to be corrected.

The premise is relatively earnest. Three kids discover the world is on intergalactic trial because humanity is just too dangerous to exist! This is after two books in which the three archetypal kids (introvert, bully, ‘girl’) have uncovered a plot that begins with a suspicion about their teacher and his motives.

Anyway by the third book they’re given a chance to make a case for humanity’s right to continue to exist.

The kids get taken on a tour of the globe by their former teacher, who had initially wanted to save humanity but had recently lost faith in the enterprise. The teacher just seems really disappointed all the time. The feeling you get is…he tried. He wanted to find something redemptive there but couldn’t. Anyway, the kids bear witness to poverty, war, famine. Probably they’re given a lesson in history along the way.

The kids get depressed af.

The alien who had formerly been their teacher asks them something along the lines of ‘What kind of species is this? How can this ever be justified?” etc

They get more depressed.

One of the kids, who had formerly been “the bully* but who changes profoundly over the course of the series after having his intelligence boosted by alien technology, comes up with a predictably great idea.

(*This was the first note of fascination. The possibility of redemption, the nerdish struggle to forgive, and the fact that intelligence and empathy were depicted not as oppositional but rather wholly relational. There is something here I wanted to hold onto…that we might evolve into something better if only we were more imaginative)

Anyway, the former bully, I think, proposes that in order to solve the problem of humanity they use the Intelligence machine to fully unlock their mind’s potential. If there was an answer they just needed to be more intelligent to find it. Voila.

Obviously, the machine and their minds have to get pushed to breaking point in order to find the answer. It’s a difficult, borderline intractable, problem after all. At least in the way it’s framed.

Anyway, the result is telepathy and an understanding of the fundamental oneness of all humanity that allows them to make, what strikes me, as a rather fallacious plea for mercy on the grounds humanity is always already an endangered species. Humanity, they argue, isn’t evil.

Humanity instead was more like an insane and traumatised child unable to stop self-mutilating. At least that was the implication.

Or that the self was a kind of mutilation. Something along those lines but unstated.

Regardless, their point was since humanity was singular it needed to be preserved. The aliens would have to re-educate them.They had a responsibility Especially since television had been an alien technology leaked to us by an alien liberal. etc etc

That part was ok. Pretty good, even if the argument didn’t really make much sense to me.

But the section that blew my tiny little mind was the explanation for why humanity had lost its connection to itself in the first place. The explanation was that consciousness had been telepathic but that this evolutionary development had essentially been too painful and we had become estranged from our collective nature in ‘self’ defence. The notion of individualised consciousness as the agony of becoming a self creating thing, was something i’ve never stopped thinking about.

This and my childhood phobia that people could tell what I was thinking informed HIKTUM’s perspective as much as anything else

 

SPINOZA

(Spinoza) is understandably dissatisfied with a kind of solomonic carve up of the cosmic baby.’

ME TOO.

 

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Katherine N Hayle’s ‘How We became Post Human’ was probably the pivotal text in terms of research.

EXTRACTS

To trace the evolution of Maturana’s epistemology, let us turn now to the seminal paper “What the Frog’s Eye Tells the Frog’s Brain.” In it, Maturana and his coauthors demonstrate that the frog’s sensory receptors speak to the brain in a language highly processed and species-specific. To arrive at this conclusion, the authors implanted microelectrodes in a frog’s visual cortex to measure the strength of neural responses to various stimuli. At this point the frog’s brain became part of a cybernetic circuit, a bioapparatus reconfigured to produce scientific knowledge. Strictly speaking, the frog’s brain had ceased to belong to the frog alone. I will therefore drop the possessive and follow the authors by referring to the frog’s brain simply as “the brain” (a phrase that eerily echoes the title of Norbert Wiener’s short The Second Wave of Cybernetics / 135 story discussed in chapter 5). From the wired-up brain, the researchers discovered that small objects in fast, erratic motion elicited maximum response, whereas large, slow-moving objects evoked little or no response. It is easy to see how such perceptual equipment is adaptive from the frog’s point of view, because it allows the frog to perceive flies while ignoring other phenomena irrelevant to its interests. The results implied that the frog’s perceptual system does not so much register reality as construct it. As the authors noted, their work “shows that the [frog’s] eye speaks to the brain in a language already highly organized and interpreted instead of transmitting some more or less accurate copy of the distribution of light upon the receptors. “12 The workled Maturana to the maxim fundamental to his epistemology: “Everything said is said by an observer” (AC, p. xxii). No wonder the article was quickly recognized as a classic, for it blew a frog-sized hole in realist epistemology

 

Let’s say I see a blue jay flash through the trees and settle on the birdbath. I may think, “Oh, it’s getting a drink.” Other species, for example those lacking color vision, would react to this triggering event with different constructions. A frog might notice the quiCk, erratic flight but be oblivious to the blue jay at rest. Each living system thus constructs its environment through the “domain of interactions” made possible by its autopoietic organization. What lies outside that domain does not exist for that system. Maturana, realizing that he was fighting a long tradition of realist assumptions deeply embedded in everyday language, developed an elaborate vocabulary as a prophylactic against having anthropomorphism creep back in. The necessity of finding a new language in which to express his theory was borne home to him during the student revolution in Chile in May 1968. It was then, he wrote in Autopoiesis and Cognition, that he discovered that “language was a trap, but the whole experience was a wonderful school in which one could discover how mute, deaf and blind one was … one began to listen and one’s language began to change; and then, but only then, new things could be said” (AC, p. xvi)

 

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From the viewpoint of the autopoietic processes, there is only the circular interplay of the processes as they continue to realize their autopoiesis, always operating in the present moment and always producing the organization that also produces them. Thus, time and causality are not intrinsic to the processes themselves but are concepts inferred by an observer. “The present is the time interval necessary for an interaction to take place,” Maturana and Varela wrote. “Past, future and time exist only for the observer”

 

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DREYFUS, Heidegger and AI

Around the same time as this I discovered Heidegger’s influence on artificial intelligence. Heidegger is obviously odious but I found the account of Dasein to be quite beautiful and unexpectedly moving. Ironically, it didn’t seem at all tethered to the concept of human consciousness but only the necessarily relational structure of any consciousness to its environment. The refusal to say human pointed to the possibility of different consciousness.

Anyway, a professor Hubert Dreyfus (not Richard as I wrote in the first draft of this)…. Pointed out that Heidegger’s basic insight was that the world comes first. Which undoes the dualism which permeated ,and continues to permeate, a lot of our understanding of the world. How we instrumentalise our bodies. We develop through our relation to the world

I began to read around this time a lot of Deleuze and Guattari who are more interesting than Heidegger and whose concept of virtuality was super important to me in terms of thinking about potential. How things emerge from the possibility space of virtuality into the actual creating more potential, more difference, more emergence etc. Thrilling stuff.

According to Hayle’s Maturana account of Autopoiesis struggles with evolution. This is baffling to me because the solution seems so apparent. The permeability of certain systems. How the world seeps through,there is always an orifice, always something that can be crossed. It seems extremely strange that Maturana in particular was committed to a position that the organisation of a system was non-relation to that which was outside of it.

Dreyfus on A.I

 

Harun Faroki – Serious Games

‘In his video installations Serious Games I–IV, Harun Farocki explores how the U.S. military employs video game technology to train troops for war and to treat an aftereffect of war, post-traumatic stress disorder (PTSD). Filmed at the United States Marine Corps Air Ground Combat Center, Serious Games I: Watson is Down pairs footage of soldiers at computers engaging in combat-simulation training with scenes from the video games. In Serious Games III: Immersion, Farocki presents footage of a role-playing exercise in which military psychologists demonstrate how to use the PTSD program on their colleagues, who describe traumatic wartime experiences. On a second channel, their descriptions play out as virtual renderings.

(https://www.moma.org/collection/works/143767)

I love Faroki’s work and how it straddles or constitutes itself as a border between installation and documentary. Seeing this exhibition was probably the genesis of the book in terms of ‘I want to do something with the ideas in this’

Serious
Games III (Immersion)
(Review)
Natasha Eves
(extracts)

Therapy is lucrative, if publicly underfunded. The limitations of the software become apparent in the film’s final demonstration, where Kevin, a civilian therapist, speaks of his “first assignment” with Jones. The VR falters, the tracking goes awry either staring at the ground or spinning into the sky. In spite of this, the therapist’s performance never falters, delivering what is assumed to be a personal experience.

Kevin hijacks this technical, political, and commercial document as a carrier for his own intense process, or performance, as a traumatised soldier. His performance may not be false but, Rodowick writes, “the absence of the event is redoubled, for in the end Farocki reveals that we have all along been watching an actor simulating reactions to a simulation.”

Through entertaining the notion of being a soldier traumatised by war, as demanded by his job, the full utility of this corporate warriorship is realised the fantasy inspires his performance, his full investment in his investors.
Military training is designed to adapt the soldier to act calmly and methodologically in disturbing situations regardless of the psychological impact. In contrast, the training of the therapist enables him to perform psychological distress in a contained manner. Kevin’s closing jest that “some of the nausea was real” relates only to the faulty tracking and not to the recollected experience.

(https://escholarship.org/uc/item/26t834v1)

 

BIOTECH

Team builds first living robots—that can reproduce
November 29, 2021

AI-designed Xenobots reveal entirely new form of biological self-replication—promising for regenerative medicine

‘“This is profound,” says Levin. “These cells have the genome of a frog, but, freed from becoming tadpoles, they use their collective intelligence, a plasticity, to do something astounding.” In earlier experiments, the scientists were amazed that Xenobots could be designed to achieve simple tasks. Now they are stunned that these biological objects—a computer-designed collection of cells—will spontaneously replicate. “We have the full, unaltered frog genome,” says Levin, “but it gave no hint that these cells can work together on this new task,” of gathering and then compressing separated cells into working self-copies.

“These are frog cells replicating in a way that is very different from how frogs do it. No animal or plant known to science replicates in this way,” says Sam Kriegman, Ph.D., the lead author on the new study, who completed his Ph.D. in Bongard’s lab at UVM and is now a post-doctoral researcher at Tuft’s Allen Center and Harvard University’s Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering.

On its own, the Xenobot parent, made of some 3,000 cells, forms a sphere. “These can make children but then the system normally dies out after that. It’s very hard, actually, to get the system to keep reproducing,” says Kriegman. But with an artificial intelligence program working on the Deep Green supercomputer cluster at UVM’s Vermont Advanced Computing Core, an evolutionary algorithm was able to test billions of body shapes in simulation—triangles, squares, pyramids, starfish—to find ones that allowed the cells to be more effective at the motion-based “kinematic” replication reported in the new research.

“We asked the supercomputer at UVM to figure out how to adjust the shape of the initial parents, and the AI came up with some strange designs after months of chugging away, including one that resembled Pac-Man,” says Kriegman. “It’s very non-intuitive. It looks very simple, but it’s not something a human engineer would come up with. Why one tiny mouth? Why not five? We sent the results to Doug and he built these Pac-Man-shaped parent Xenobots. Then those parents built children, who built grandchildren, who built great-grandchildren, who built great-great-grandchildren.” In other words, the right design greatly extended the number of generations.

Paralysed woman able to ‘speak’ through digital avatar in world first

‘The patient, a 47-year-old woman, Ann, has been severely paralysed since suffering a brainstem stroke more than 18 years ago. She cannot speak or type and normally communicates using movement-tracking technology that allows her to slowly select letters at up to 14 words a minute. She hopes the avatar technology could enable her to work as a counsellor in future.

The team implanted a paper-thin rectangle of 253 electrodes on to the surface of Ann’s brain over a region critical for speech. The electrodes intercepted the brain signals that, if not for the stroke, would have controlled muscles in her tongue, jaw, larynx and face.

After implantation, Ann worked with the team to train the system’s AI algorithm to detect her unique brain signals for various speech sounds by repeating different phrases repeatedly.

The computer learned 39 distinctive sounds and a Chat GPT-style language model was used to translate the signals into intelligible sentences. This was then used to control an avatar with a voice personalised to sound like Ann’s voice before the injury, based on a recording of her speaking at her wedding.

Spin

https://www.theguardian.com/society/2023/aug/23/paralysed-woman-able-to-speak-through-digital-avatar-for-first-time

 

FALLOUT 3

I watched my wife play a lot of Fallout. The illusion of agency and this idea of choice as a skill, how this might link to reading and telepathy, and the difficulty of maintaining a coherent identity even in play was really interesting.

Narrative

I wanted to see if I could write an ostensibly narrative driven novel which remained interesting to myself. I also wanted to write something entirely different to The Autodidacts which nonetheless might connect to it thematically.

If the Autodidacts was in a way about writing, i.e how the act of creation seeks a form that fails to contain its existence then Hiktum is about reading I.E POSSESSION. If The Autodidacts was about emotion then HIKTUM was going to be an analysis of the conditions for emotion. If The Autodidacts was going to be externally fragmented and internally unified then HIKTUM would be externally unified and internally fragmented.

Lines from HIKTUM feature in this collaboration with Musical Artist Extraordinaire Matt Lynne

 

NICE THINGS SOME OF MY FAVOURITE CONTEMPORARY WRITERS HAVE SAID

Thomas Kendall’s sentences form beautiful crystals that render the soul transparent. In How I Killed the Universal Man, (somewhat science fiction, somewhat philosophical thought experiment) Kendall imbues the rational anticipation of the near future with searing insight into what it means to be human. Mind-altering drugs, technological human enhancement, and a really cool video game lay the groundwork for explorations into consciousness that expand our empathy toward our future selves. – Charlene Elsby, author of Bedlam and The Devil Thinks I’m Pretty

A moving, penetrating, dystopic meditation on autonomy, identity, and meaning. A warning from the future, but also from now. Daring and prescient. – Lindsay Lerman, author of I’m From Nowhere and What Are You

Febrile, menacing, and alive with portent, with a grotesque and hyper-dense image repertoire that fuses Bosch and Cronenberg, How I Killed the Universal Man takes us deep into a near future where mind, body, and environment have merged in ways we can, from today’s vantage, just barely comprehend. Kendall’s nuanced and humane prose never abandons us on this journey to the end of consciousness, though neither does it offer any false consolation. Picking up where A Scanner Darkly, Strange Days, and Children of Men left off, this epic new masterwork immediately assumes its place in the cyberpunk canon. – David Leo Rice, author of The New House and The Pornme Trilogy

 

SOME EXTRACTS

Extract 1

She stands up and retrieves something from a draw in the desk behind her. She opens her left palm in front of Lakerman as if she was holding out a treat for a dog.
“You can ingest or inject.” Her right hand sweeps over the two prizes held in the flat of her palm.
“I feel like they should be presented on little velvet cushions.”
She doesn’t laugh.
“What’s the difference?”
“You strike me as someone who would know.”
“That’s an obviously memorable quote.”
“It’s going to be the least memorable thing you can imagine soon enough.”

He rolls up his sleeve.

He scans the doctor’s face for any trace of animosity as she turns his forearm over with her hands. No words pass between them as the tip of the syringe sinks into his arm in a quietly satisfying motion. The needle is greeted by skin, enveloped in the formalities of entry level wounding, and takes up residence in his flesh via the body’s logic of acceptance. The metal integrated, sealed up in the border.

Lakerman’s already totally transported by the time the syringe is half emptied. Thoughts and feelings rise from fields of neurons like crickets at sunset. And what will they devastate in this swarming oneness? The sense of time he is experiencing just hits space differently. It is not subjugated to distance and there are no words there and it is impossible to measure. Time turns recognisable now as the needle is, he notes, extracted out of his arm. The tip of it beaded like rain. Lakerman feels a lucid joy, one his consciousness keeps waking up in and noticing. He doesn’t think this waking is associated with any kind of forgetting, as you might suppose, rather he’s existing in a constant state of realisation. The total contains the possible, he thinks. Lakerman looks around and sees that the surface of each thing in the room contains its own glowing firmament, a sun and a sky given to giving out life. Dr Christoff is kneeling in front of him. He feels he is laughing uncontrollably and yet he is also aware that his expression remains calm and neutrally composed.

“So from what I can see on the screen you’re well into phase one. We’re taking a reading. I’m going to monitor you on this and I’m going to at times suggest images to you while altering the way the antidepressant works. Now, from what I understand you’re an orphan with a significant experience of trauma?”

He tries to open his mouth but the world is already in there.

“Now, I’m going to… This experience, remember, is therapeutic. It’s not really about pleasure. Let’s see what we can pull up.”
“I want to know that beauty is something my body can do.”
He hadn’t intended to say that.

“Unexpected. You’re going to feel a lot of things now.”

It’s like he closes his eyes but it isn’t that. Lakerman sees himself as a seven year old boy walking towards a barbed wire fence in the distance. There is refuse stacked waist high either side of him and a lake covered in mould the colours of a gasoline rainbow. The sensation for Lakerman is somewhere between memory and experience.

“Roscoff?” Andrea says but her voice is wind and sky.

 

Extract 2: The Most Certain Possibility

The car pulls up in front of the border. Lakerman watches people staggering towards it like heal me, I’m sick. The border is augmented with a hologram of a gothic church. The towering buttresses and gargoyles flicker and glitch to reveal the dense, squat, cuboid of the warehouse beneath. Lakerman watches light tremble with bass, weightless forms and heavy sounds colliding. Lakerman gets out of the car. As he scans his ticket an automated voice informs him that the border consists of three floors or ‘moods.’ The first floor of the club is The Threshold. The second Inner Space. The third: The New Liminal.

* * *

Lakerman’s surrounded by bodies and trying to make sense of The Threshold, warbled with beats as his mind is. Everyone’s dancing, their sense of themselves as selves all bent and quivering around a grain of finitude, bodies signing time around the temporary becoming of beats. Mad drums. Each body’s a flickering set of coordinates alternating under metallic lights that map, in real inconstant time, velocities of emergence and change. Lakerman watches the hard surfaces of light gleam around tranced out skulls, their neon eyes polished by sweat, concavities of cheeks armoured with shine.
He heads to the bar and orders a vodka tonic that arrives lukewarm.
He moves through the room, navigating the clustered bodies. There are cryptic messages in the heat packed air, information in the rendered sweat. From what he can make out, each body was expressing that:
What they might see meant everything.
What they could see was possibility.
What they would see was another matter.

For a while it wouldn’t even seem like a disappointment, Lakerman thinks. To be what they were in their becoming. That would require reflection. He takes the stairs to the second floor, enters Inner Space.

* * *

Inner Space was filled with people who looked like they were doing ableist Stevie Wonder impressions as they massaged one another. There was zero irony in the room. A club rat approaches Lakerman. Leads him to a corner. The club rat stops and looks at Lakerman very earnestly in the face. She is a young woman covered in neon glitter. Lakerman feels a tremendous surge of empathic warmth towards her. The young woman opens her mouth.
“It’s the drug you know”
“What is?”
“Whatever you’re feeling or thinking or imagining this is. The room has a particular frequency of transmission if you get what I’m saying”
“How do you know I’m feeling anything?”
The club rat looks at the ground. Smiles at it, shrugs. Applies some lip gloss. She looks up again at Lakerman with concentrated sincerity, her eyes manically glittering.
“Listen, I’m out of money, I want to score and you look like you need to soon.”
“What can you get?”
“Everything from N to N.”
“You can get Noumenon?”
“What do you think we’re here for?”
“I’ll buy it if you let me interview you.”
“Interview…I don’t think.”
“I’ll use a fake name.”
“All my names are fake. Interview for who?”
“For donkeyWolf.”
“No shit, donkeyWolf? Ok, yeah. Drugs first though, I’ll be more interesting then.”
He wants to deny what she said but doesn’t. She looks at him vaguely impressed.
“The vibe of Inner Space makes it pretty easy to fleece people once you’ve got a hold of its mechanisms but really, I can get stuff.”
She leads him over to another club rat, a terminally sullen looking young man (even when doused in glitter, Lakerman notes.) The young man’s pupils have collapsed into two concentrated points crushing the world in front of them. His brain maybe wanted the world to be as understandably complex and recognisably beautiful as a diamond, Lakerman thought. —Scratch that. Delete. Lakerman ‘trashes’ the note.
That would never make it past the line editor.
The girl lowers her head in front of the young man.
“This guy is going to buy for us”
The young man doesn’t say anything.
“Now I’m buying for all three of us? This isn’t the dealer?”
“This is my boyfriend. I can’t take you to the dealer for reasons that should be obvious. You can wait with him, though. Just transfer me the money through gladhand.”
“How do I know you’re going to come back? That this is even your boyfriend”
“I’m still high enough to feel compelled to. And he is my boyfriend and he’s wonderful. You should listen to him”

She puts out her hand. Lakerman shakes it. He notices a leopard print of freckles on her exposed shoulder. The last of his expenses are transferred. The girl leaves and Lakerman finds his arm involuntarily rising towards the space she has just occupied. Weird. Lakerman sits in front of the young man. Lights a joint, offers it. No response. The young man hasn’t acknowledged Lakerman’s existence enough for this to count as a rejection. Apart from his eyes the rest of the young man’s face is unexceptionally there. Unshaped, though not gormless. Not even that. Lakerman didn’t think it was possible to be so expressionless. It’s almost shocking. It has something to do with the lack of relationship between eyes and face, he supposes. Lakerman is imagining snapping his fingers in front of the vacant face when a warm voice, rich in feeling, begins to speak through the young man’s body.

“I suppose you’ve heard the theory that we’re living in a simulation, that we’re the conscious scenarios of our future ancestor’s past? The maths is solid. My take: we’re an attempt to work out what the fuck happened. Disaster world numero whatever.”

Lakerman maintains eye contact with the blank face out of which this ventriloquized voice speeds. There’s no recognition of his presence.

“I find this idea totally romantic and meaningful. What went wrong? How could things have been different? What if this were the simulation where things worked out? And we happen upon ideas and technology that our future ancestors don’t know about? What if we could retroactively save the planet, life? Imagine a world that isn’t hell. I heard a scientist say that if you rewound and played back time then evolution wouldn’t happen the same way twice. Is that what we are? A recording subject to change? I hope this is a simulation. The idea of a simulation lets me believe in the future and Free will as a determined variable. Which is something I need. It makes me feel like my life means something even if it is a total wreck. I exist. I contribute to existence. I’m worth as much as a rock at least. Though my father would say ‘Little difference’. Listen, I know you’re out there. Here’s something you should know: I’ve always loved drugs, for as long as I could love. As long as I remembered it: love. As long as I remember. To think that could mean something…imagine. The point is I don’t love drugs anymore, I love this and it’s different.”

The young man shuts down, his intensity shrinking to a hard dot. Lakerman takes another hit and finishes the flat vodka tonic. Ten minutes later and the girlfriend is back and grinning. She pulls a small folded triangle out of her back pocket. The young man’s head turns towards her. She begins to speak to Lakerman, the boy, herself, no one.

 

****

Extract 3

You do not care enough about this storyline to take action.

You are looking around for Mr Hardgrief. He is nowhere to be seen. Your mother points out Charles Darwin to you. Out of frustration you fantasise about sleeping with him for the scandal. He is well into his sixties but the fantasy is immensely satisfying in a manner you had not bargained for. Time is unlocking. As you think this Darwin breaks from his conversation and pierces you with a long searching look as if he has somehow intuited the reactionary nature of your desire and is gently puzzled by its source. His blue grey eyes, half ringed with wild eyebrows, contain not a trace of judgement despite their clarity. There is a warmth and friendliness to them thawing your frozen body. Charles Darwin is not a sad man, he seems to want you to know this. As Darwin looks at you the bruises on your arms from Maman’s pinches, your arms themselves, your legs, your eyes, the submerged flutter of your heart, the strange matrices of your skeleton, the separation of toes, fingers, hands, your vulva, the world outside of your body, other bodies..become infinitely regressing archipelagos teeming with life and waiting to evolve. The air is just the sea you live in.

You activate a charming rebellion with a daring selection of repartee.

You ease Maman off of your arm in front of the local priest while levelling a witticism at the general crowd that creates a pocket of laughter and murmurs of appreciation that allows you to entirely withdraw from the group while Maman feeds on the praise you have generated. The local priest is both enchanted and confused. Everyone agrees you are a young woman of some promise.

You are walking towards Darwin and through your own divergent history. Each step moves you through time, pours you through the shared and unlikely progeny you create together, your life and love for them crystallising in the the stories they tell of you, the way these stories grow more curious over time, until you become a laugh echoing through time, a close reading observing slight characteristics developing through generations, the line of a nose, the endless softening of hands, your expressions evolving in a child and going on and on and until almost nothing recognisable remains…

And then there you are again, something else, something like a footnote in history half excavated, rediscovered, first marginalised and then rescued/consumed by the centre. But what does it say? The Curious Young Wife of Charles Darwin: The origin of attraction. It is not enough, perhaps you might still become other than this attachment, might make your own discovery to eclipse his.

Could you convince Darwin to send you on your own voyage? To support your own claims to genius. Might this be a worthy aim for a life? You wade through essays in which you are both icon and villain, hero and serpent. Forever. What sadness. Comments beneath online video streaming sites denigrate your existence and deny your worth in the coarsest language imaginable.

You see, as you approach this venerable old man with the cane pocking the soft earth, (Darwin stabbing it down hypnotically in time with each of your flighted steps) another option signalling itself to your left.

You choose left.

To your left you see Mr Hardgrief casting his gaze around, his glare finally seeming to fix upon you. Darwin wanders off. You step towards Hardgrief. He looks at you, startled, flustered. You are about to offer your hand. There is an entire language hiccupped in his throat. A woman, a decade your senior perhaps, appears from behind and kisses Mr Hardgrief on the cheek. She turns and looks at you, hanging from his shoulder and waiting expectantly for an introduction that might double as an explanation.

She is introduced to you as Mr Hardgrief’s fiance. You find her to be a commanding and beautiful woman and in relation to her you feel a desperate shame and inadequacy. She is a woman, you sense, full of mysteries.

Mr Hardgrief begins to recount the nature of your ‘inopportune’ acquaintance as you nod along smiling quite stupidly, utterly transfixed by this Baroness. Her name is Agatha Greatwill.

“He was a perfect gentleman,” you say.

“But not much else I’d wager,” Agatha replies.

She smiles at you. There is a touch of ruin to her face. It was a sign that she would age well. As she aged the ruin would grow more beautiful and commanding, it would develop a sovereign position in its fidelity to its vanished referent, as the reference of beauty disappeared the signifier would more and more assume the likeness of the absence till there was only this leer constructed within it and pointing back to some preternatural form of knowing … it would prove her beauty through its stasis as all around it life was proved in death.

Agatha Greatwill says that she is charmed to meet you.

Might you fall in love with her too? Scandalise society, flee to Italy, wait for some war. There is always a war. You see each of you older now, tendrilled with lovers but arborescent and rooted in one another, feeding your twinned bodies with the field of experience. You would become antecedents to modernism, haunting the present forever in the rejection of your own, becoming the feverish night sweat writing itself across Djuna Barnes dilating vagina.

And Mr Hardgrief? You could corrupt or destroy him, be betrayed by him. Perhaps marry him for his money and then poison him one night… Or you might become pregnant. How would you treat the child? Drown it in a sack or else raise it with Agatha alongside you to be a great poet? Perhaps abort it with a fall from a horse?

 

Extract 4

Interview With An Abstraction

Lakerman opens his eyes. Darkness again but something else too. Tangibility. Rude confirmations of gravity. A plurality of body odours. Rough shapes. Skeletal calamities. Lakerman knows he is in a corrugated steel shipping container on the back of a truck with forty other people heading towards a destination he can’t guess at. There is a sense of lives lived too close to one another, a humidity of skin that turns the air swampy and primordial. Possibilities of new lifeforms, basic and antagonistic, work through the probability of their existence at a rate of infection. There is a limit being reached here. The truck comes to a halt. Bodies brace themselves then teeter and skim forward over similarly tensed bodies. Lakerman feels hands fold over hands in prayer. Prayers chanted like songs without joy though the combination of hope, frailty, and fear in them is tangible enough to weigh a life with soul, he thinks. If a soul were just the clear space created by erosion, the slow cavity of intimacy held in the clenched fist of the earth.
There is an unholy sound of metal squealing against metal as the container’s doors are unpegged. A single square of hard, tan, light floods their prayers and erases any connection to God. The brightness permits only the vaguest smear of colour and shape to warble in Lakerman’s eyes. Everyone begins to exit the shipping container. Jostled by their bodies, he follows. He still cannot see anything beyond the glare as he drops from the truck to the earth. Sand reforms and retracts around his feet. The sky’s the warping, fluted, blue of a flame. His eyes focusing, Lakerman sees a caravan of mobile homes up ahead and six large barbeques set out on imported lawns, lawns perpetually freshened by sprinklers attached to large water tanks half dug into the ground and almost hidden from sight. Behind the barbeques people come into view. Pink faced and seemingly in good cheer, sipping bottled heinekens that perspire seductively around their soft hands. It takes Lakerman a moment to realise that there are only five different types of face repeated across the group. The generic faces rise from their lawn chairs, almost as one, smiling and waving. The smell of fresh steaks and cookies roil around the desert air. Above the grills air shimmers, leavened by heat.

A voice rolls across the sky. The world skips and freezes and fades away.

“They were labour. For an unlicensed data farm, alternet servers, and a biotech laboratory. Migrant workers recruited with the tacit approval of governments whose silences were the first indication of the atrocities to come. Even Twenty, twenty five years ago, you needed bodies. You needed labour. I know you won’t believe this, but I had about as much choice as they did. There were some things I could have done differently, that’s true. Like, just kill myself. That was always an option. One that was easy enough to forget and I did. Meanwhile, I had my work. That was something, I thought. I wanted to believe the worst wasn’t inevitable. That, I think, was my real crime.”

A montage of images unfold, resonant with a nightmare’s strange duration. Lakerman sees: Slack jawed digging machines grinning savagely like unhinged household pets. Cement flowing like boring lava into subterranean caverns. Welders giving the thumbs up and holding a toothbrush of flame. Seeds being sown into the desert. Great rubbery trunks of Stomata emerging from the arid ground. Climate change occuring in real visual, before the eyes, time. Clouds and rain and ice. The desert turned arctic. A few migrant deaths. Continuums of corridors constructed in timelapse over the bones of the dead. Corridors rushed through like a water slide. Every claustrophobia inducing corridor marked by rows upon rows of lockers filled with malignant looking machines set out in ‘layered replication’ and plugged with thousands of cables in hundreds of different coloured hues, conjoined in what appeared to be an intestinal mess but which were really the basis of a whole reality, Lakerman knew. The last image is of a woman’s face. The face grows larger and larger as if it is approaching some ultimate surface. It becomes a landscape. The desert. Light. Light itself.

Lakerman doesn’t understand. There were Stomata plants there. Stomata wasn’t supposed to have existed then, how could it have been there?
Lakerman finds himself in the living room of one of the mobile homes. It is as if he has just ‘woken up’ within himself from an intense day dream. He is sitting on a long retractable couch that is built into the wall. He can hear a woman’s voice but he does not know what she is saying. He looks down. It is the woman from the montage. She is stretched across the couch, her head in his lap. Lakerman begins to stroke her hair in a rhythm of sleep, his hand surfing from her hairline to the skull’s low curve, his thumb coming down as a secondary note on her temple and then gliding, after the pass of his palm, around the outer curve of the saucered bone before knowing to lift, hover back, and start over, again and again in a time-signature viscous and Non-Newtonian. His finger pads occasionally pausing on specific areas, retreading a groove, imperceptible muscles and distresses of bone braceleted by circlets of his fatty thumb pad, a passing continually occurring within the passing, circuitous, contiguous and concentric so that there is this sense of a wave cycling endlessly through the tender voids of relation. His hands interpreted all of this via an order of thought he’d been unaware he possessed. This was love then, Lakerman thought.

The woman is talking and he is not paying attention to the words but to her, to the feelings in her voice and the half life her expressions housed, and yet he felt he was hearing everything perfectly clearly. When he tells her this the next day she will accuse him of arrogance.

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WHEN IS NOW/HERE?

ATTEMPTING PATCH. FALSE PROBLEM.

A sudden jerk and her booted foot rides his thigh before sleep ruffles her nose. The sound of sawn wood rubs against the muffled beat of his heart. Lakerman watches her skin, slack and without a trace of self-consciousness, slope away from her face like soft rubber. It keeps going. Dripping to the floor. He notices a small black pin prick appear in the middle of the room. It seems to be deflating reality. She begins to elongate, to stretch out towards the internal horizon of the room. Her bones unlock and distend, the blood in her body rising to the surface, leaving bald spots inside that cause the skin to well and cave. Her body becomes a dappled scream, it feeds into nothing. The room dims and the walls tilt inwards, bending towards impossibility, everything withdrawing in front of Lakerman to this single black density eating the tips of her hair. Lakerman catches his reflection as the world distorts itself around him.

 

Available here (and through bookshops and the usual places)

Goodreads: https://www.goodreads.com/book/show/200568338-how-i-killed-the-universal-man

 

*

p.s. Hey. This weekend the blog rolls out its red carpet (aka itself) for the new novel by the brilliant Thomas Kendall, author of last year’s bigly acclaimed novel ‘The Autodidacts’ and a kind commenter on this blog for ages, the blog is proud to say. I’m reading ‘How I Killed the Universal Man’ right now, and it’s really fantastic, so please scour its welcome mat up there and consider adding it to your head. Thank you, Tom, for the privilege. ** Dominik, Hi!!! Sure, my pleasure. Oh, my brain is pretty hyperactive. I remember when we were shooting our film out in the desert, in the rare moments when we weren’t busy doing that, and when nothing was happening, there was this total silence and nothingness that felt like this pure moment with no input, but then of course I immediately started thinking about how interesting that was, so that killed that. I guess people who meditate or sit in orgone boxes and stuff say they can find that dead headed state, and it sounds very romantic, but I think the best I can do is try to imagine what that would be like. You sound more like me. I mean, it could be worse, right? Maybe we’ll be among the lucky ones to avoid Alzheimers. Crackpot theory there. I’m sure there’s still plenty of exciting things that could be done with a dead body, so I accept love’s gift, thank you. Love making the head cold that suddenly commandeered and stuffed my noggin last night fuck the fucking fuck off, G. ** Tosh Berman, Hi. No, I’m allergic to the idea of writing a memoir. It just doesn’t suit me or my little talent, I think. Some years ago my agent and publisher of the time were pushing me to write one, and I said I would only do it if a ghost writer wrote it and I could just fiddle with the final draft’s prose a bit, but they said no. If someone else wanted to write a bio about me or something, I might be okay with that. I’d prefer to talk about my past than write about it. Strange, I guess. My knowledge of Lana Del Rey remains pretty light. I got its thing but it doesn’t really suit my listening tastes of these days, so I don’t find myself wanting to hit Play on her things very much. So, I don’t know. But, yeah, from what I do know, the Cindy Sherman thing makes sense or at least thinking about her via that comparison makes her seem much more interesting. Huh. ** Steve Erickson, Continued vast commiserations, Steve. Are you going to go see them, or … it must be hard to know what the right thing is to do. Not to mention your arm. Makes my semi-nasty head cold du jour seem like a stocking stuffer. My weekend will depend on how my head cold develops or hopefully doesn’t. My French publisher, Editions POL, rightly considered the greatest French publisher, is having a 40th anniversary event tonight, and I’m going to that assuming I don’t have a big wad of tissues plugged to my face by that point. And we’ll see what else. What are you up to? Everyone, Mr Erickson reviewed Chrisman’s DOZAGE for Artsfuse here. ** _Black_Acrylic, Hey, Yeah, the puppet portion of ‘Annette’ is incredible. I’m not 100% into the love story part in the middle, but apparently Netflix forced Carax to build that thematic out against his better judgement, and I wish they’d left him to his own devices. But it’s a fascinating film in any case. ** Misanthrope, It’s heartening to hear that you continue to cut paper even if only monthly. I do sometimes miss cutting paper and Whiteout and old school papery things like that. It’s very cold here, very wintery, and only a teeny bit wet today so far. If my head cold doesn’t defeat me, I’ll bundle up and go out and watch them put up the Xmas decorations, I guess. ** Sypha, I will do my utmost to make that game the coolest thing you can do in Paris, the #2 activity after going up the Eiffel Tower. Watch me. ** Right. Mr. Kendall’s book and the outlay that is introducing it up above should be more than enough to keep you people busy and happy and reaching for your back cards or Paypal accounts, etc. for the weekend’s duration, or I hope so. See you on Monday.

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