The blog of author Dennis Cooper

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DC’s 13th annual Bûche de Noël Beauty Pageant

 

‘The earliest recipe of the Bûche de Noël shows up in Pierre Lacam’s 1898 Le memorial historique et géographique de la pâtisserie. The earliest mention however is a couple of years earlier in Alfred Suzanne’s 1894 La cuisine anglaise et la pâtisserie where he notes in passing that it is (was?) the specialty of a certain Ozanne, presumably his friend Achille Ozanne (1846-1898). Of course we have no idea of what this looked like. An article in the French newspaper Figaro adds an interesting tidbit (see Pierre Leonforte, “La bûche de Noël : une histoire en dents de scie,” Figaro, 17 December 2000): according to Stéphane Bonnat, of chocolatier Félix Bonnat her great grandfather’s recipe collection from 1884 contains a recipe for a roll cake make with chocolate ganache. Admittedly she makes no claim to this being the first bûche de Noël.

‘One of the famous stories about this French dessert is associated with Napoleon Bonaparte of France. He issued a proclamation, as per which, the people of Paris were ordered to close the chimneys of their houses, during winters. It was thought that entry of cold air into the houses was causing spread of illnesses and the proclamation was aimed at prevention of such diseases. It was during this time that Buche de Noel or yule log cake was invented in Paris. As use of hearths was prohibited, they needed some sort of traditional symbol that can be enjoyed with family and friends during the festive season that falls in winter. Thus, this cake became a symbolic substitution around which the family could gather for storytelling and other holiday activities.

‘It makes sense that the cake, like so many other Christmas traditions (think Santa, decorated Christmas trees, Christmas cards, etc) dates to the Victorian era, to a time of genteel, bourgeois domesticity. In France, in particular, a certain romantic image of peasant traditions had become part of the story the French told themselves about themselves and while the average Parisian bourgeois could hardly be expected to hoist logs into their 4th floor apartment, they could at least show solidarity for their country cousins by picking up a more manageable bûche at the local pâtisserie. That the result was a little kitsch fit the middle class sensibility too.’ — collaged

 

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This year’s candidates

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Les œuvres de Baudelaire (l’hôtel Le Burgundy)
Les œuvres de Baudelaire rend hommage au restaurant éponyme sis dans l’hôtel Le Burgundy, une adresse historique ouverte en 1850, où les manuscrits du célèbre poète furent vendus à sa mort. Dans cette bibliothèque gourmande, chaque ouvrage, gravé de son titre, est une tranche de plaisir chocolaté composée d’un chocolat croquant, d’un biscuit moelleux à la farine de châtaigne sans gluten, de grué de caco, gianduja et praliné noisette, d’un confit de pamplemousse-yuzu et d’un crémeux chocolat-cardamome noire.

8-10 personnes, 120 €. Disponible à partir du 17 décembre.
Le pâtissier : @pierrejean_quinonero

 

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Le chalet du Plaza (Hôtel Plaza Athénée)
Le chalet du Plaza recouvert d’un manteau blanc sucré, avec son toit en chocolat, son socle en pâte d’amande candie et sa base de riz soufflé recouverte d’une ganache de chocolat noir, d’un biscuit chocolat noir-coco, d’un caramel aux épices et gel à l’orange, de fines tranches d’oranges confites et d’un baba imbibé au crémeux chocolat.

6 personnes, 125 €. Réservation 48 heures à l’avance minimum à partir du 5 décembre par email (noel.HPA@dorchestercollection.com), à retirer à la Galerie de l’hôtel entre le 22 et le 26 décembre inclus.
Les pâtissiers : @elisabeth_hot_ @jeanimbert @angelomusaofficial

 

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La bûche (Le Bristol Paris)
Une spectaculaire banquise immaculée avec ses icebergs aux reflets bleus glacier et son ours blanc composé d’une mousse de marron aérienne, d’un cœur de gelée de kalamansi (un agrume exotique), sur une dacquoise aux noisettes et aux marrons.

6-8 personnes, 130 €. Du 20 au 26 décembre à l’Epicerie des Ateliers du Bristol Paris.
Le pâtissier : @pascalhainigue

 

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Tout-Paris (Pierre Hermé)
Tout-Paris en version d’exception. Le pâtissier s’allie à l’illustrateur Octave Marsal, diplômé du Royal College of Arts et de Central Saint Martins à Londres, pour redessiner une version utopique du Pont-Neuf. Parti d’un croquis à main levée, avec une grande finesse, Octave Marsal rend hommage à l’architecture parisienne. La bûche en chocolat noir est garnie d’un praliné au riz soufflé, biscuit pain d’épices et viennois aux épices, riz soufflé caramélisé, d’une crème onctueuse au caramel à la fleur de sel, et de crème chantilly au chocolat et caramel.

12 personnes, 250 € avec son écrin rétroéclairé. Disponible le 23 et 24 décembre. Version Signature – sans la structure du pont-, 120 €. Disponible du 19 au 25 décembre.
Le pâtissier : @pierrehermeofficial
L’artiste : @octavemarsal

 

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L’homme qui tombe de haut (Akrame x Daniel Arsham)
Inspirée de l’œuvre « L’homme qui tombe de haut », installée au plafond du restaurant Akrame, et signée Daniel Arsham, cette bûche immaculée se compose d’une mousse à la noix de coco fumé agrémentée d’une fine couche de chocolat blanc vanille infusé à la fève tonka, de zeste de citron vert, et d’une gelée à l’eau de coco sur un biscuit moelleux.

8-10 personnes, 100 €. Précommande par e-mail. Livraison dans toute la France ou commande à retirer au restaurant.
Les pâtissiers : @akrame_benallal et @killian_lehouerou
L’artiste : @danielarsham

 

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La bûche (Cheval Blanc Paris)
Pour cette première saison de fêtes à Cheval Blanc Paris, Maxime Frédéric dévoile une sculpture de chocolat, une ode à la façade du bâtiment Art déco de l’architecte Henri Sauvage. Une maison gourmande composée de 150 pièces de chocolat minutieusement assemblées à la main.

La façade de cette maison de chocolat révèle plusieurs tiroirs de surprises faisant écho aux différents espaces de Cheval Blanc Paris : clin d’œil à l’Italie de Langosteria avec une ganache à la pistache de Sicile ; bouchée chocolatée à la noisette et au caramel fidèle à l’esprit de la brasserie contemporaine Le Tout-Paris ; hommage aux traditions méditerranéennes des agrumes confits du restaurant gastronomique Plénitude ; céréales drapées de chocolat croustillant pour la cuisine boulangère du Limbar ; tablette de chocolat aux amandes parfumée à la rose, fleur emblématique du Dior Spa Cheval Blanc.

Sous le toit de la maison, Maxime Frédéric, comme un enfant facétieux, a secrètement caché une bûche entièrement vêtue de blanc. Un entremets de douceur comme une dentelle dont les volutes vanillées s’inspirent du médaillon de la Samaritaine. Une alchimie d’amandes, de vanille et de fleur d’oranger pour une dégustation festive tout en gourmandise.

La bûche édition limitée de la façade – Prix sur demande
La bûche entremets pour 6 personnes – 108€
Sur réservation 48h à l’avance au 01 79 35 50 44
Retrait des bûches les 23, 24 et 25 décembre

 

La bûche (Cheval Blanc Paris)
Maxime Frédéric, le talentueux chef pâtissier de Cheval Blanc Paris, n’en finit pas de nous surprendre. Cette année, pour sa Bûche de Noël 2022, c’est un retour en enfance avec une superbe sculpture en chocolat représentant un exceptionnel Cheval à bascule qui nous attend. Voilà un formidable écrin pour l’entremets délicieux qui vous attend.

Le Cheval à bascule en chocolat nous dévoile un cheval à la robe ambrée rappelant la finesse de la matière brute du bois, avec ses aspérités et ses stries. Elles sont traduites par un travail minutieux de strates de chocolat aux pourcentages variés habilement juxtaposées. La bascule, quant à elle, est une tablette gourmande garnie d’un Gianduja croustillant qui vous ravira à l’heure du café (enfin, si l’envie de chocolat l’emporte sur l’envie de conserver cette superbe œuvre, mais avouons-le, l’envie de chocolat finit par l’emporter à un moment).

En seconde partie, déposé sur la bascule, on découvre l’entremets tel un paquet-cadeau. Ce délicieux dessert fait honneur à la noisette de la ferme familiale de la famille de Maxime Frédéric. Il se compose d’un biscuit dacquoise, d’un crémeux, d’un praliné, d’un sablé croustillant, d’une mousse légère et d’un caramel à la vanille. Il se pare en visuel des médaillons du bâtiment historique de la Samaritaine.

Notez que la bûche est disponible à 180€ pour 6/8 personnes en édition limitée. Vous pouvez la commander dès le 1er décembre et au moins 48h à l’avance au 01 40 28 00 00 pour retrait les 23, 24 et 25 décembre 2022 au 8 quai du Louvre dans le 1er arrondissement

 

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Origami de Noël (Waldorf-Astoria Versailles – Trianon Palace)
Origami de Noël est plus qu’une bûche, c’est une véritable pièce de décoration inspirée des cocottes en papier. Une prouesse technique de pliage qui allie un jeu de textures et de saveurs étonnant. La forêt, les origamis de chocolat, le sapin, les boules de Noël et les grelots sont tous en chocolat. La bûche (sur le champignon) est composée d’une mousse chocolat au lait, entouré d’une fine coque au chocolat au lait du Pérou 60%, d’un praliné amande-sobacha (graines de sarrasin grillées), d’une crème vanille torréfiée et d’un confit mandarine-citron.

6-8 personnes 84 €. En commande à partir du 1er décembre, retrait à l’hôtel du 17 décembre au 1er janvier 2023. Tous les week-ends, elle est proposée au bar de l’hôtel en format individuel (16€).
Le pâtissier : @eddiebenghanem

 

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La bûche (Sofitel Le Scribe Paris Opéra)
La façade historique de l’hôtel, situé à deux pas de l’opéra Garnier, a inspiré cette bûche sans gluten. Une réinterprétation du dessert Opéra aussi mythique que son quartier de prédilection : façade en chocolat noir, biscuit brownie, croustillant café, crémeux chocolat onctueux, cacao Xoco 70% origine pure Nicaragua, caramel café, crème café et mousse cappuccino grand cru Terre de café Himalaya.

8 personnes, 120 €. Disponible du 20 décembre au 1er janvier 2023 sur commande.
Le pâtissier : @antoine_bouchard_

 

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La bûche (Four Seasons- George V Paris)
Une bûche aux lignes graphiques qui rappellent les paperolles, cette technique de décoration utilisant de fines bandelettes de papier, adorées du chef-pâtissier Michael Bartocetti. La bûche se compose d’un glaçage au chocolat dulce de leche, de fines lames de chocolat au lait 40% du Pérou, d’une mousse infusée aux branches de pin Sylvestre, d’un confit d’agrumes de chez Damien Blasco, d’une confiture de miel de châtaigner et d’huile d’olive de Sicile, d’un biscuit moelleux à l’huile d’olive et aux amandes de Provence sur un croustillant sablé aux amandes et citron vert.

8-10 personnes, 135 €. Disponible au Christmas Pop-Up de l’hôtel du 16 décembre au 8 janvier 2023.
Le pâtissier : @michaelbartocetti

 

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Petit biscuit (Ritz Paris)
Petit biscuit par François Perret un socle sablé saveur Spéculoos, cœur praliné macadamia, crème fouettée légère à la vanille façon Chantilly et aux épices de Noël (cannelle, cardamome, gingembre, pointe de muscade).

8 personnes, 150 €. En commande à partir du 26 novembre et à déguster en part individuelle au Bar Vendôme du Ritz Paris et au Ritz Paris Le Comptoir (18 €).
Le pâtissier : @francoisperret

 

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La bûche (Liberté)
cette recette signature de la pâtisserie. À l’intérieur : crème de yaourt citronnée, confit de citron entier, meringue française et biscuit madeleine au zeste d’agrumes citron-orange.

8 personnes, 63 €
Le pâtissier : @alexislecoffre

 

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Bûche Etoilée (Shangri-La Paris)
Inspiré du dessin d’une fleur de badiane chinoise (ou anis étoilée), la Bûche Etoilée est composée d’une écorce chocolat, d’une mousse lactée du Pérou parfumée à l’anis, d’un biscuit et croustillant au chocolat, d’une marmelade de clémentine et d’un confit de lyokan (un agrume japonais).

8 personnes, 118 €. Disponible en précommande à partir du 1er novembre au : Tél. : 01 53 67 19 91. A retirer du 18 au 25 décembre. Commande 72 heures à l’avance minimum.
Le pâtissier : @maxence.barbot

 

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The Hive (Grand Hotêl de Bordeaux)
Pour un Noël surprenant, le chef pâtissier Alexandre Girard a conçu une ruche en chocolat qui cache un dessert digne d’une œuvre d’art. La bûche se compose d’une mousse yaourt légère aux notes de miel. Pour une fin de repas gourmande, un biscuit moelleux à la noix de pécan se dévoile accompagné d’un crémeux miel et d’un croustillant praliné à la noix de pécan. Le tout est assemblé aux côtés d’une marmelade aux agrumes et d’alvéoles ornementés de miel et de pollen.

Prévente en ligne dès le 14 décembre 2022 ; Réservation par mail ou par téléphone 72 heures à l’avance
Pour 8 personnes : 140 euros ; 4 pots de miels de l’Essaim de la Reine et un entremets inclus (édition limitée à 15 exemplaires)

 

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Promenade en Forêt (La pâtisserie parisienne de Nina Métayer)
Elle cache sous ses délicates fines feuilles de chocolat craquant un jeu de textures et d’accords subtils entre cacao, chocolat et praliné.

Sablé chocolat croustillant à la farine de riz et pointe de fleur de sel. Mousse aérienne à la noisette*. Biscuit moelleux au cacao. Léger crémeux au chocolat 66° de cacao. Praliné maison au grué de cacao. Ganache cacao et fines feuilles de chocolat noir 72%. *Couverture végétale Linnolat aux noisettes françaises. Sans gluten !

À partager : 4/6 personnes, 6/8 personnes ou individuelle.

 

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La bûche (Cour des Vosges)
Elle rend hommage à cette place mythique et vue imprenable depuis l’hôtel Cour des Vosges, une place royale qui fait partie des plus anciennes de la capitale. Croustillant café italien, biscuit à la cuillère imbibé de café italien-amaretto, crémeux café blanc infusé à froid, mousse de mascarpone vanillé-amaretto et gel de café.

8 personnes, 95 €.
Le pâtissier : @yannbrys

 

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Alerte à Malibûche (Kimpton Saint-Honoré Paris)
Alerte à Malibûche est inspirée par la série culte des années 90 « Baywatch » et fait écho au nom du restaurant de l’hôtel (Montecito), aux résonances tout aussi californiennes. Cette bouée de sauvetage et son cordage blanc se composent d’une tablette de chocolat au praliné et fruits secs torréfiés, d’une mousse cheesecake légère et d’un biscuit noix de pécan.

8 personnes, 90 €. Sur commande 72 heures à l’avance.
Le pâtissier : @nicolaspastot

 

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Vertige des Sens (Fauchon)
Inspirés par la beauté des montagnes enneigées, Sébastien Monceaux, Chef Exécutif Fauchon, et Clément Bargoin, Chef Pâtissier de l’École Fauchon se sont inspiré du Mont-Blanc pour imaginé cette véritable oeuvre d’art. Cette bûche d’exception associe biscuit croquant aux noisettes du Piémont, bavaroise à la vanille de Tahiti, fondant à la crème de marrons de Collobrières et compotée de myrtilles des Alpes, saupoudrés d’éclats de châtaignes et de myrtilles entières. Cette bûche aussi été conçue comme une oeuvre d’art puisque La Maison Fauchon s’est associée à Ben & Manu, deux sculpteurs ébénistes qui ont façonné à la main, un écrin sur-mesure en noyer massif qui enveloppe ce dessert …

Bûche Signature 2022 “Vertige des Sens’. Sébastien Monceaux et Clément Bargoin pour Fauchon. 550 € (6/8 personnes).

En édition limitée à 50 exemplaires.

 

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La Bûche (Le Royal Monceau)
Composée de 5 barres gourmandes, réconfortantes et complémentaires, la création de Quentin Lechat transporte par son homogénéité des saveurs et son équilibre, en suivant le sens de dégustation conseillé par le Chef :

Barre vanille : biscuit charbon confiture de lait à la vanille, pointe de rhum ambré agrémenté de panna cotta, vanille, bavaroise vanille et pâte sucrée amande.
Cette barre, intensément vanillée reprend les éléments de la perle vanille signature du Palace.
Barre chocolat lait et tonka : brownie chocolat lait, panna cotta tonka, biscuit reconstitué au riz soufflé et mousse au chocolat lait ultra gourmande.
Cette barre se voit douce et régressive.
Barre tatin : biscuit sarrasin caramel beurre salé pomme tatin, mousse yaourt et pâte sucrée amande.
Cette barre se trouve réconfortante grâce aux fruits cuits et caramélisés, et reste ainsi fidèle aux saveurs de la tarte tatin en version entremet.
Barre pralinée : biscuit Dacquoise praliné orangé, marmelade citron et mousse praliné agrémentée d’une pâte sucrée amande.
Cette barre apporte fraicheur grâce aux agrumes, et gourmandise par son goût prononcé en praline.
Barre chocolat intense et cranberries : biscuit cacao sans farine, pâte sucrée cacao, praliné Grué, gel de cranberries et mousse chocolat.
Cette barre est intense en chocolat avec une pointe d’acidité grâce au gel cranberries.

Prix : 110€ la pièce (pour 8 personnes)
Précommande du 20 novembre au 20 décembre
Retrait à partir de 22 décembre jusqu’au 26 décembre inclus

 

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La Buche (La Maison du chocolat)
Pour les fêtes de fin d’année, Nicolas Cloiseau a imaginé 3 bûches cadeaux qui n’en font qu’une ! Dans cette bûche, on retrouve des notes de chocolat, de caramel salé, de praliné à la noix de pécan … Quelques noix de pécan enrobées de chocolat au lait apportent du croquant tandis q’un savoureux brownie à la poudre de pécan caramélisée assure la gourmandise et la douceur de ce dessert.

Mousse au chocolat noir 71% pure origine Cameroun, praliné aux noix de pécan et à la fleur de sel de Guérande, crémeux caramel au beurre salé, éclats de noix de pécan enrobés chocolat lait, biscuit brownie à la poudre de pécan caramélisée, glaçage noir. Décor de rubans en chocolat (blanc, lait et chocolat à la fraise), socle chocolat lait perforé et décoré d’étoiles.

Réservation dès le 1er décembre en boutique et en ligne sur lamaisonduchocolat.com. Retrait boutiques du 21 au 24 décembre 2022
120 € (pour 6/8 personnes)

 

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La Bûche (Mandarin Oriental)
Le chef pâtissier du Mandarin Oriental, Adrien Bozzolo, s’est associé à la mètre parfumeur Nisrine Bouazzaoui Grillé pour imaginer cette bûche d’exception aux parfums et saveurs d’Extrême Orient. En forme d’éventail, la bûche mêle un croustillant praliné au sucre noir d’Okinawa et bubu arare, surmonté d’un biscuit intense chocolat, d’un crémeux à base de chocolat noir Loma Sotavento pure origine République Dominicaine. En son cœur, mandarine d’iyokan et gingembre kogan sont enveloppés d’une mousse légère au chocolat Loma Sotavento.

Disponible en édition limitée du 22 au 26 décembre 2022 sur commande 48h à l’avance au 01 70 98 74 00.
108 € (pour 6 personnes)

 

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Bûche ‘Reine Saint-Honoré’ (Ladurée)
Fond croustillant aux éclats de feuilletage caramélisé, biscuit fondant pâte à choux, crémeux à la vanille torréfiée et sucre muscovado, caramel au beurre demi-sel coulant, crème légère à la vanille de Madagascar, fine coque de chocolat vanillé.

Disponible à partir du 14 décembre 2022 dans les boutiques Ladurée et également en pré-commande à partir du 30 novembre 2022 sur laduree.fr, livraison à domicile en France (hors Corse) les 22 et 23 décembre. Frais de livraison offerts.
78 € (pour 6/8 personnes)

 

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Racine (Peninsula Paris)
Racine, voilà le nom de cette bûche de Noël exquise qui prend la forme d’une branche de pommier. Pour cette bûche, les deux chefs se sont attachés à travailler des produits bruts pour rappeler, au moment de la dégustation, les souvenirs visuels et olfactifs d’une nature boisée, reconnaissable aux pommiers dans les jardins et aux braises crépitant dans les feux de cheminée.

Sous une coque de chocolat sculptée, se cache un entremets original. Il vous suffit de soulever la coque pour découvrir le fameux entremets qui se compose d’une ganache vanille infusée à la feuille de pommier grillée, d’un crémeux au lait cru et chocolat de Madagascar fumé au bois de pommier, d’un caramel onctueux aux notes de pomme, le tout sur un biscuit croustillant au cacao.

La Bûche Racine est au prix de 95€ pour 6 personnes. Elle est en vente à emporter et sur réservation 48h à l’avance minimum : les 23, 24, 25, 26 et 31 décembre

 

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La Buche (Lutetia)
En quête d’une bûche de Noël aussi belle, originale que bonne pour les fêtes ? On file découvrir la sublime et délicieuse bûche de Nicolas Guercio pour l’Hôtel Lutetia qui fait honneur à l’Art Déco cette année. Côté saveurs, laissez-vous envouter par le mariage étonnant entre le chocolat et la truffe.

C’est donc un joli hommage au Lutetia Paris que nous livre ici le chef talentueux qui nous émerveille sans cesse de ses créations. Sur la table, c’est une véritable oeuvre d’art qui se dévoile à nous. Autant vous dire qu’avec ses plaques de chocolat finement dorées, elle fera sensation à table au moment du dessert!

Alors, on trouve quoi dans cette bûche ? Du chocolat certes mais pas que. Pour sa sublime création de fête, le Chef a marié les saveurs traditionnelles de chocolat et de praliné, associées à une audacieuse note truffée. On retrouve ainsi une onctueuse mousse au chocolat noir Komuntu 80%, une pâte sucrée cacaotée pour une note croquante, une dacquoise noisette relevée par un croustillant fleur de sel, ainsi qu’un savoureux crémeux chocolat au lait Valrhona noisette et un praliné coulant parfumé à la truffe, réalisé à base de truffe noire du Périgord.

Comptez 145€ cette bûche pour 10 gourmands signée Nicolas Guercio! Disponible en édition limitée et uniquement sur réservation par téléphone au 01 49 54 46 00 jusqu’au 22 décembre 2022. Les retraits sont à effectuer au Lutetia Paris les 23 et 24 décembre 2022.

 

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Bûche Hotte de vendanges du Père Noël (Troplong Mondot)
Adrien Salavert nous propose cette année un nouveau trompe l’oeil très élaboré. Il s’agit cette fois-ci d’une Hotte de Père Noël version vendanges, Saint-Emilion oblige. Cette hotte reprend les formes d’une cagette de vendanges du Château Troplong Mondot, dans lequel vient se poser le fameux balluchon rempli de cadeaux du Père Noël. Elle révèle à la dégustation un crémeux au chocolat lait Grand Cru du Brésil, une mousse vanille, un confit de clémentine et verjus et un croustillant biscuit caramel.

Le sac du Père Noël en chocolat blanc se retire délicatement sur le dessus, pour faire apparaître les cadeaux. Délicate attention, une étiquette en chocolat personnalisable à la commande au nom de vos enfants et petits-enfants, est accrochée au baluchon.

Si de prime abord, le visuel donne l’impression d’une coque en chocolat dure et peut-être lourde en fin de repas, il n’en est rien du tout. Le dessert est en réalité léger en bouche et la mousse vanille et le confit de clémentine, apportent douceur et fraicheur à cet entremets qui finira en beauté votre repas de fête.

Cette bûche pour 6 personnes est proposée à 70€. Elle est disponible sur commande exclusivement sur contact@bellesperdrix.com. Attention, les quantités sont limitées ! Elle est ensuite livrée sur Bordeaux et Paris le 23 décembre ou à retirer à Saint-Emilion directement.

 

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La Bûche signature Noël au Chalet (Lenôtre)
Quand on pense à Noël, on pense neige et cheminée au coin du feu évidemment. Chez Lenôtre et notamment chez Etienne Leroy, cette image s’associe à un lait chaud, gourmand et épicé. C’est alors naturellement que le chef a imaginé ce chalet en trompe l’oeil en chocolat (chocolat signature aux trois origines Ghana, Sao Tomé et Tanzanie), chocolat lait et guimauve moelleuse, aussi ludique qu’amusant, dans lequel se cache la bûche aux saveurs lactées, où vanille, cannelle et pointe de muscade viennent vous rappeler ce lait de poule de maman. Une pointe de rhum de 7 ans d’âge, du caramel fondant pour la gourmande, cette bûche faite à partir de lait infusé à la brioche toastée est un vrai coup de cœur de la rédaction.

Elle est disponible à partir du 16 décembre au prix de 180€ pour 8 personnes

 

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La bûche (Joia)
La bûche joue sur l’accord chocolat-marron-agrumes qu’affectionne tant la Cheffe landaise parce qu’il lui évoque l’ambiance chaleureuse de Noël et ses traditions. Cet accord est relevé ensuite par une note boisée et vanillée, amenée par l’armagnac, qui apporte gourmandise et sophistication. L’onctuosité d’un crémeux, la légèreté d’une mousse de marron, le moelleux d’un biscuit au chocolat et le croustillant du cacao à la farine de châtaigne ajoutent enfin un jeu de contrastes des textures si saisissant.

Détail d’exception : chaque bûche sera vendue avec une bouteille de 20cl de bas armagnac, grand assemblage 20 ans d’âge de la Maison Francis Darroze.

La bûche de Noël 2022 par Hélène Darroze est disponible, en série très limitée, sur commande entre le 1er et le 19 décembre pour un retrait à partir du mardi 20 décembre. Elle est également disponible à Joia, 39 rue des jeuneurs Paris 2e. Son prix : 115 €, pour 6/8 personnes.

 

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La boîte à musique Noël (Picard)
Jouez la carte du trompe-l’œil pour le dessert de Noël avec cette bûche glacée ressemblant à une boîte à musique. Vous pourrez déguster une glace au chocolat noir et à la vanille, parsemée de brisures d’amandes caramélisées. Le biscuit est un savoureux brownie au chocolat pour encore plus de gourmandise.

Retrouvez la boîte à musique Noël chocolat et vanille Picard à 17,95€

 

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Haute Couture (Park Hyatt Paris – Vendôme)
En transposant le mythique drapé de la couturière Jeanne Paquin en bûche de Noël délicate et épurée, la Cheffe rend hommage à la première reine de la Haute Couture française des années 30 dont les ateliers étaient installés au 5 rue de la Paix,. Très sensible au rapprochement entre la pâtisserie et l’art, Naraé Kim travaille avec précision les détails et les reliefs de son œuvre qui nous replongent dans l’univers de cette femme d’exception qui a marqué l’histoire de la Mode .

Son style unique et sa capacité à utiliser le temps pour sublimer les saveurs, lui permettent de présenter une création unique qui enchantera à la perfection tous les palais lors des fêtes de fin d’année. Cette année encore, Naraé Kim a imaginé une association osée et créative en mêlant la fraîcheur de la poire, au cœur de la bûche, à l’intensité de la noisette cuisinée en deux façons : un biscuit noisette, léger et savoureux et une pate de noisettes fermentées pendant 3 mois : vraie découverture gustative qui ravive l’intensité et laisse deviner un goût proche de la date ou du pruneau pour une acidité en fin de bouche. Une mousse au chocolat 72% du Venezuela, entoure cet insert et la crème poire, eau de vie, amène une légèreté à la dégustation.

Bûche 6 à 8 personnes : 95 euros

 

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La cloche de Notre Dame (Hôtel de Crillon)
Décidément, l’Hôtel de Crillon ne cesse de nous surprendre. Après un Noël enchanté, et une épiphanie gourmande, Matthieu Carlin, le chef pâtissier du prestigieux palace, nous réserve une nouvelle surprise. Pour le plus grand bonheur des chocovores, il dévoile une cloche en chocolat insolite qui peut renfermer un beau secret!

Au programme, 900g de chocolat noir 66%. Un maillet vous est fourni avec cette oeuvre d’art, et lorsque vous vous résoudrez à casser cette oeuvre, vous découvrirez alors un mélange de fruits secs avec des noisettes françaises, des amandes en bâtons, des pistaches, raisins secs, citrons confits… que de gourmandise ! Le chef nous offre ici une véritable madeleine de Proust qui n’est pas sans rappeler la recette du mendiant.

À l’intérieur de cette création très cacaotée se trouve un oeuf en chocolat et praliné, une gourmandise régressive qui devrait plaire aux petits et grands. Garni d’un praliné maison grossièrement mixé à base de d’amandes et de noisettes qui apportent une touche de croquant à l’ensemble!

Cette oeuvre pascale est proposée en édition limitée à 150 exemplaires.

 

 

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p.s. Hey. So, we’ve reached that annual day when I host my beauty pageant starring the best French Xmas cakes being made available at a price by the tony patisseries and hotels in France to aestheticised cake coveting people like myself. I always get some likeminded local friends together and devour one or two of them, and we’re still debating re: which will be our winner(s) this year, but maybe you have some favorites or suggestions? If so, I’m very open. ** Dominik, Hi!!! Mm, no, I’m not a believer in perfection, but I am a fan of trying to figure out what would be perfect, for sure. Just the body? Well, that’s a start. Congrats! Why is the head being such a prick tease? I guess heads would take longer to get perfect. Wait, there I go again. Cool. I anticipate and semi-demand pix when it’s whole. Love reversing France’s decision to get rid of metro tickets because I like them for some reason, G. ** _Black_Acrylic, Hi, B. Glad you enjoyed them. Hm, I’m not sure about the sound problem? I had sound here? Sorry for the glitch. ** Jamie, Hey, bud. Awesome! I’m so happy you liked them so much. Greetings to Ostend, which I can almost vaguely remember well enough to picture. It must be pretty moody at this time of year. Your day sounds really dreamy. Really just kind of perfect actually, so maybe I do believe in perfection despite my disclaimer just north of here. I’m good. Zac and I are trying to decide between two really good Line Producers, and we’re hoping to Zoom-convince the Production Designer we really want on Saturday. The casting is on hold right now, but we’re in good shape. I’ll wear my hoodie out today just in case my day’s greatness accrues photographers. Given how modest my aims are for it, I think I’ll be plenty incognito. How was your divine day of work and physical drifting? Imaginatively designed, sweet tasting, expensive love, me. ** Autumn Glint, I have to decide today, don’t I? I promise to go to the closest FNAC and keep my hand on my wallet. Well, I think we’re both way to puny to catch the CIA’s eye. Well, I shouldn’t speak for you. How rude. Did you buy something? ** Dom Lyne, Ideally, everything and everyone would be an eye-opener, don’t you agree? I think I would pay to look like a confused student. I think I immediately like people who either are or look like confused students. Cool about your film extra work. Wow. And I can only assume that John Cameron Mitchell would be a lovely strolling companion. Love back from the land where cakes take precedent. ** malcolm, Hi, M. Awesome that her films are alluring to you. And, yeah, Canadian. Canada has a really strong experimental film scene and tradition, you being one of the reasons why. I look at tumblr sporadically. There are a lot of animated gifs there, so that’s one reason. I’ll go look at mamre. And, most importantly by far, at your june16th1994 blog. Wow, why didn’t I know about it. Great! I do like how tumblr lets visitors scour it unlike elitist, exclusionist instagram. I may have to hit you up for tips on fake wound making when ‘RT’s’ shooting time comes. No, no Thanksgiving for me. France doesn’t do it or really seem to know anything about it. Maybe there’s a French equivalent. They do have a billion holidays here. Did you eat and drink holiday-appropriate things? May your day today pop. ** Brian, Hi, Brian. Even though Anarchism and Marxism are pretty much opposites, I admire my Marxist friends. I’m guessing that today’s post has little appeal to you, although maybe you can appreciate ambitiously designed food safely stored in an odorless, untouchable jpeg with a chilly regard? This’ll probably sound stupid, but have you tried hypnosis? Having been hypnotised as bunch when I was young, I don’t see how that could work, but sometimes people say they quit smoking and needing to sleep with a nightlight on and stuff like that thereby. I don’t know. I have all kinds of habits I probably couldn’t break if my life depended on it. I’m glad you got through the big T with some pleasure anyway. Ha, I went to the art opening, and I hung out longer than I wanted to — art openings are not my favorite things — and the guy never showed up. So now I’ll have to try to schmooze him by email, which is not a very promising route. Oh well. How is your weekend dawning? ** Right. Please enjoy the pageant and mark your ballots accordingly. See you tomorrow.

Christine Lucy Latimer Day

 

‘Christine Lucy Latimer is a mother of lost medias. As an artist, she is drawn to the forgotten, the mouldy trash, the refused. How tenderly she touches these pictures again, along with the shadowy figures they contain, in order to begin the work of restoring them to view. In her practice, this means straining the often fragile, even falling-apart originals, through a series of analog/digital trespassings. Her animating question is not the same as an archivist, who works to retrieve and restore inside the dystopian frame of “the original.” Instead, this artist spellcasts her found footage – whether home movies, peep shows or late night TV grabs — into something else. Like “art” for instance.

‘Christine’s media translations bear the marks of her looking, which means that the footage has been necessarily transformed, touched by something in the present, and turned beneath that touch into something newly alive. Her meticulous reframings offer us a reflection on how pictures survive, and what we do with them in order to ensure their survival.

‘As my pal Mike told me, more than once, the reason great books are so great is not because they possess “universal values” but because they can be reinvented, over and over again, as each reader uncovers them in their singularity. They are available for radical reinterpretation, and because they are able to change, they endure. Chris Marker from San Soleil: “We rewrite memory much as history is rewritten. How can one remember thirst?”

‘A surreal moment in New York’s Collective for Living Cinema. It’s an afternoon screening and the room is jammed, strangely enough. Half the program belongs to Abigail Child who is showing some of her Is This What You Were Born For? masterworks, still fresh then, newly minted from the lab. Some feature kinetic, jazz-inspired reworkings of original “home movie” materials, and in the required question and answer period, fringe godfather Jonas Mekas asks what happened to the original footage that Abigail used. What? It seems he was less interested in the artist’s bravura collage, than the throwaway detritus that Abigail had wondrously transformed. I could feel the generational faultlines and mutual outrage, along with the sense that every frame was a line in the sand, every cut had to be argued and won over. The exchange was quintessential New York fringe: erudite and hostile.

‘The godfather, so often benevolent and easygoing, spent much of his life trying to preserve the most ephemeral of film practices, so his protests might be understood as a cautionary tale. What he failed to reckon with was that nearly every image drives towards disappearance. It’s the natural lean, the most usual thing. Sure Wittgenstein could hum an entire symphony after hearing it once, but most of my Netflix-addicted pals struggle to offer even the barest hint of a plot after a night’s viewing. As if pictures are vanishing even more quickly than they appear. It’s like Virilio’s riff on hyper speed: where you arrive before leaving. Pictures are not only arriving more quickly, they are disappearing at an even greater rate. The rapid succession of pictures that nearly every movie provides takes us through this process. Movies are a demonstration of death “at work,” of disappearance, forgetting and erasure. Movies offer us the joy, the beauty, the savouring of moments that mercifully will never happen again.

‘Christine Lucy Latimer’s work, mostly short and silent, suggests that the only way to look is to look again, to see something for the second time. And like Abigail before her, and how many others, she is offering us her own version of disappearance, along with her own views and transformations, her own necessary reframings.

‘But wait, what about the work’s “content?” Shortly after we met Christine pronounced herself “a formalist” and I wondered if that was the kind of thing that could be said out loud. But of course the fragments she rescues in her work are not incidental. For instance, there is a pronounced interest in the display of female bodies, both Ghostmeat and Format rework peep shows. A Fight to the Finish display nearly naked male boxers glitching up a love clinch, The Pool offers a quartet of men in bathing suits, performing masculinity in a viscous, toffee-coloured pool that clings to everything. But mostly the pictures are “abstract,” as if the artist was looking too closely, the eye pressed right up against its subject, until it dissolves in a wash of light and line and colour. Whether it’s Nationtime’s slowed firework eruption, the traffic glaze of The Bridge View, the pinball wizardry of Fraction Refrain, or the soft Oedipal revenge of Lines Fixial (a conjoining and reworking of a pair of Norman McLaren/Evelyn Lambart films), the artist offers us geometries freed from the burden of strict representation.’ — Mike Hoolboom

 

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Stills


















 

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Further

Christine Lucy Latimer @ IMDb
Christine Lucy Latimer @ Vimeo
Book: ‘Christine Lucy Latimer: Media Archaeologist’
CLL @ MUBI
Fragile Systems: Films and Videos by Christine Lucy Latimer
CLL @ Underground Film Journal
CLL @ Letterboxd

 

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Extras


Christine Lucy Latimer INTERVIEW


Man Made Hill – One False Second (Music video by Christine Lucy Latimer)


Stephen Broomer Wild Currents, for Christine Lucy Latimer (2015)

 

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Interview
from BlackFlash

 

Leslie Supnet: Can you discuss the role media hybridity plays in your work?

Christine Lucy Latimer: My work manifests from a fascination with moving-image tools and their evolution through various zeitgeists. Using the detritus from these histories (broken gear, found/abandoned videotapes and small-gauge home movies) as art-making material, I strive to comment on issues of authorship, relevance and obsolescence in lens-based media. I am curious to explore the particularities within a given imaging technology, and what happens when it is deemed no longer commercially relevant.

Therefore, my practice often employs the combining of multiple media formats into one hybrid image. I enter into diverse states-of-play with different processes, including multi-generational video transfers, lens/projection interruption and the daisy-chaining of several live technologies. Through modes of salvage and reconstitution, the unique artifacts of these historic mediums squish together to create image-scapes of indeterminate time/place origin.

How has time and place influenced your art practice?

My artist mother, avid film-and-television-watching father, and generally westernized, middle-class suburban upbringing (just on the outskirts of Toronto) were all quite important to the evolution of my art practice.

Toronto in the late 1990s was also a huge source of influence. At the time (as a double-majoring Photography and Integrated Media student at the Ontario College of Art and Design), a tacit fluency with digital imaging technologies had not yet emerged in the postsecondary institution. Training in lens-based crafts that preceded the digital were much more on the forefront of my education. I was taught archival film and paper processes in my photography classes, learned celluloid-based filmmaking, and worked with analog video using broadcast-quality Beta SP cameras.

The medium-specific leanings at OCAD were quite pointed when I was a student there. Many of my instructors were moving-image artists that became active in Toronto in the 1970s and ’80s, and they either identified strictly as experimental filmmakers OR video artists. At the time, experimental film and video art (in Toronto at least), largely existed as separate camps that prioritized very different things. There was a clear divide, with divergent infrastructures towards making, distribution, representation and exhibition.

The ways in which time-based making was differentiated in the arts institution were baffling to me, and this confusion increased with my expanding exposure to experimental film and video art. I grew up as any suburban, westernized middle-class kid did in the 1990s—going to the cinema and watching VHS tapes—with one foot planted squarely on either side of the film/video fence. The similarities among these forms were magical, because to me, they symbolized an obvious space of evolution and democratization. Film and video spooled backwards and forwards, transporting through time in the same way. They also were both made out of metal (silver emulsion and oxide).

I realized quite early on in my arts education that I was drawn to mediums that were uniquely bound to the industrial and electronic revolutions of the 20th century. I became curious as to how I could unify the mediums artists used to make moving images in a gesture of revolt towards the strange divisions I encountered. I began making work that hybridized film and video on one image plane, employing various transfer processes between mediums to try and eliminate the visual signifiers that would detail where film ends and video begins. Obviously, the nature of this sort of hybridity is quite era-specific, as definitions of ‘filmmaking’ were poised to change soon after, with the wide consumer emergence of digital lens-based technologies.

Artifacts, both digital and analog, create otherworldly environments in your works, such as in Mosaic, 2002. Was this your first piece? How did it come about?

Mosaic is my first official film, in that it’s the first project I made after finishing my schooling and striking out on my own as an artist. It’s also one of the first projects I made that incorporated digital image elements.

In my final years of school, broadcast television experienced a change with the arrival of digital cable. The infrastructure of over-air broadcast was so vast, while digital broadcast was much more a novelty—something that consumers weren’t yet convinced of the value of.

In 2001, I was offered 3 free months of digital cable, and the promise of hundreds of ‘specialty channels’ which were, at the time, more like half-baked nether-channels struggling for content to fill a programming day. I have always been an avid television-watcher, and this new form of television, replete with hundreds of totally crazy “geared to lifestyle” channels, sent me into a vortex of sleepless nights and blank staring. It wasn’t simply the burgeoning, desperate clangings of a new medium in its emergence; it was also the delivery system, the digital image itself that was being broadcast.

At this stage, digital broadcast was highly unstable and prone to failure. It would vacillate endlessly between moments of representation and abstraction—a chunky coloured square array could become an episode of “Extreme Fishing,” while a late-night “Turner Classic” movie could became an achromatic vibrating houndstooth pattern. These distortions of signal were not the snowy screens of broadcast television that I grew up with, but something else that represented that struggle of the new—an image trying to wrestle against its own technological limitations in order to emerge.

I began to record hours of these distorted signals onto VHS tape. I was quite preoccupied, because it was all so beautiful, and it was constantly changing. One particular day, there was a Muai Thai fight on one of these channels that was producing some terrific visual distortion, but was also simultaneously distorting the ways in which I understood the fight. The distortion removed any concept of winning or losing, prioritizing simply the placement of engaged bodies, wrestling to find their next position. I loved the unlikeliness of this footage, and that I could capture these fledgling digital distortions on a tape media that the digital revolution itself would soon render obsolete. I wanted to collapse further history into this image, to describe the newness and preciousness of that moment in time with a traditionally more precious moving image medium. So, I got a local film processing lab to transfer my VHS footage of a digitally scrambled cable TV boxing match onto B&W 16mm film.

How do chance and improvisation inform your moving image practice?

Whatever I am working on is usually guided by the images or technologies I have most recently found to play with. I am constantly on the hunt for abandoned media and gear, some of which I have to either fix or teach myself to use, which allows for several elements of chance in my process.

My ideas are always about generating unpredictable, unexpected results from the unlikely marriage of formats or processes. I tend to work in bursts, finishing projects very quickly.

Each project is highly mysterious, prone to failure, and inconceivably impossible to picture until it’s actually finished.

 

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18 of Christine Lucy Latimer’s films

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Fraction Refrain (for Loeser, Evans & Snow) (2016)
‘An auto-mechanized directive for mapping a microcosmic landscape. Using cut-glass filters on a broken VHS camera, I traverse the terrain of a vintage pinball machine using mechanical movements reminiscent of Michael Snow’s La Region Centrale. (Dedicated to Mark Loeser, Justin Evans and Michael Snow).’ — CLL

 

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Still Feeling Blue About Colour Separation (2015)
‘This film rephotographs over 200 internet-sourced images of ‘Macbeth ColorChecker’ cards on to super-8mm cyanotype emulsion. Macbeth Cards (precision tools in colour film processing), were a popular accessory for small-gauge Kodachrome filmmakers in the 1970’s. They have since been re-adopted by contemporary digital photographers, who use them to compare lighting scenarios on internet blogs and forums. Tracing the history of the colour calibration card through many lenses, I effectively remove all colours, save one.’ — CLL

 

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C2013 (2014)
‘A durational feedback-variation study using a found VHS banjo lesson cycled through a (mostly broken) betamax deck. A distorted hearkening to the various ‘lessons’ of youth combines with inquiries surrounding learning, training and the mastery of a medium. The project’s length and pacing simulates that of a childhood music lesson: 40 minutes that feel like a lifetime. (The project title is a notation taken from banjo music tablature, denoting that a C chord is played with fingers on the 2nd, open, 1st and 3rd frets of the instrument).

‘**NOTE – this project is an installation video, meant for casual approaching and walking away from.’ — CLL

 

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Physics and Metaphysics in Modern Photography (2014)
‘This hybrid project uses a cell-phone to document a series of colour plate advertisements from The 1957 Photographer’s Almanac. The footage is then transferred to 16mm film, presenting the advertised technologies of 1957 (coincidentally, the first year a digital image was ever generated) through simultaneous analog and digital lenses. History is collapsed in a comment on the changing terminologies of lens-based practice.’ — CLL

 

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Jane’s Birthday (2013)
‘A simultaneous low-definition/ high-definition spastic depiction of an attempted journey to the beach on my sister’s birthday. Windshield wipers punctuate and jump-cut our rapid movement through white-knuckle moments of abstraction.’ — CLL

 

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Lines Postfixal (2013)
‘Two found companion 16mm film prints (salvaged from the garbage at the National Film Board of Canada) are simultaneously reunited in a coda to their original composition. The image is worked in multiple generations through betamax and vhs tape decks to weave threads of video artifact into the celluloid fabric.’ — CLL

 

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Nationtime (2013)
‘Cell-phone video footage of exploding fireworks is processed and extended through a series of VHS feedback loops. What was once a momentary blast becomes drawn out in time, emphasizing the beauty of pyrotechnic light, while juxtaposing analog and digital video artifacts.’ — CLL

 

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The Pool (2012)
‘1950’s 16mm swimmers dive unknowingly into video-infested waters. A hybrid project created with found 16mm film projected through a broken glass plate, captured by two daisy-chained video cameras (one analog, one digital) and run through a Vidiffektor (an analog video signal attenuator custom-built by James Schidlowsky).’ — CLL

 

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The Magik Iffektor (2011)
‘A video that electronically twists the fates of witches, monkeys, apparitions and conjoined bald men. Created with found VHS footage.’ — CLL

 

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Fruit Flies (2010)
‘This film seals under perforated 16mm splicing tape all of the fruit flies that drowned in the vinegar trap on my kitchen counter last summer.’ — CLL

 

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Format (2010)
‘In one long take, I shoot super 8 footage of a found nudie film that is projected both on the wall, and within the LCD screen of a digital video camera. A film of a film of a video of a film ensues.’ — CLL

 

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Focus (2009)
‘Using glue and 16mm splicing tape, I place over 1500 individual super 8 film frames from a decimated home movie one-by-one on to clear 16mm film. The resulting floating film-within-a-film becomes a jarring landscape that prioritizes the structure of the super 8 frame over its photographic contents.’ — CLL

 

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A Fight to the Finish (2009)
A Fight to the Finish is a chaotic duel between the film and video depictions of a violent animal encounter. A project combining found 8mm film and pixelvision.’ — CLL

 

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Just Beyond the Screen: The Universe, as We Know It, Is Ending (2009)
‘This film and video hybrid depicts a rainbow digital apocalypse looming directly outside a floating cinema entrance-way.’ — CLL

 

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Over {Past:Future} Sight (2008)
‘This film uses video footage captured from the surgeon’s microscope during my father’s laser eye surgery. The footage is transferred to 16mm colour film negative, printed, edge-fogged and brown-toned. Clinical and impersonal video documentation transforms into an intimate hand-made celluloid exchange with my father’s watchful yet un-watching eye.’ — CLL

 

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The Bridge View (2005)
‘“Road-Watch” television footage of Toronto highways (from the local stock-market information channel) is processed through a series of slow-shutter VHS feedback loops. A cinematic surveillance depicting traffic absent of time/place designations.’ — CLL

 

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Ghostmeat (2003)
‘This hybrid film/video uses a toy pixelvision camera to document a dual-projection of a found 16mm film and a liquid light array. The 16mm film was salvaged from a mutoscope, a turn-of-the-century device outfitted with an eyepiece in a (sometimes coin-operated) mechanical cabinet that enables a viewer to have a private film-watching experience. The footage, shot in the home, is of a late-1940’s woman undressing slowly for the camera (and its operator). Between found film, the perpetual movement of abstract light, the degraded pixelvision image and the particularities of documented 1940’s female sexuality, these juxtaposed projections move through a panoply of interpretations surrounding resurrection and decay.’ — CLL

 

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Mosaic (2003)
‘VHS footage of a digitally scrambled cable TV kickboxing fight is transferred to 16mm B & W film negative and printed by hand. Digital interference foregrounds and destroys the representational action, creating a rhythmic, abstract tonal landscape.’ — CLL

 

 

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p.s. Hey. If anyone reading this happens to be in Toronto, there’s an event there tomorrow night called Fragile Systems: Films and Videos by Christine Lucy Latimer where the vast majority of her short films and videos will be shown. Use the link for more information. ** malcolm, Hey, Malcolm. I’m happy he pleased your ears. I hope you get to have that emotional epiphany on your shoot. It was kind of shocking to feel happening. I’m not a person who’s given to crying almost ever. If you remember the car scene in PGL, which is my favorite scene, that’s when it happened. The performers just beyond nailed it on the first take, and I was blubbering. Afterwards I was hugging them and thanking them, and they were really surprised they’d been so good. It’s very interesting to me on shoots how the actors often don’t really know when they’re being amazing. We’ll be lucky here in Paris to get 15 minutes of piddly snowfall the whole winter. When I first moved to Paris, we’d get a few snow dumps over the season, but it’s too warm here now. It’s sad for me because, growing up in coldness-defying LA, snow is super romantic to me. Any highlights re: you today? ** Dominik, Hi!!! Yeah, right? I never think to eat pomegranates, and I really should. My friend the artist Charles Ray decided he wanted to figure out the perfect joke as an art piece, and he spent about two years trying to figure it out and telling his friends jokes and asking if they were perfect, and they never were, as far as we could tell, and he eventually gave up. There are a fair number of those ‘Nirvana fans’ here in Paris. Love deciding to become everyone’s groupie, G. ** _Black_Acrylic, Yeah, the overlooked genius archetype is very magnetising. I suppose this blog is often trying to unearth them. I watched a little of the French team’s match, and, yeah, Mbappe is a joy. I was going to ask you why the World Cup wasn’t being held in the country of the previous year’s winning team, and then I realised I was confusing the World Cup with Eurovision, ha ha. ** Steve Erickson, I saw Nan around in those days, and I was acquainted with some of her photographed friends, but I didn’t get to know her until some years later. Everyone, Steve has reviewed Laura Poitras’ documentary on Nan Goldin ALL THE BEAUTY AND THE BLOODSHED, which I, for one, am dying to see, here. ** David Ehrenstein, NC was amazingly ahead of his time. ** Brian, Hi, Brian! Virtually every time I get really stressed out, money is always heavily involved in the reason. Which is no doubt a big reason why I’m an anarchist. Not that that helps in a practical way. ‘What you think and what you irrationally feel often don’t square very easily’: Boy, is that true. It’s also like the first sentence in a Dickens novel. Maybe. I suppose you’ve tried to just think of food as fuel and nothing else? I kind of think of food as that. I eat the same boring thing every day, and I don’t care one bit. I like your Halloween/Thanksgiving hybrid event. Wait, it’s Thanksgiving today, I think. Do you have a big family turkey-centric ‘feast’ set for today, and, if so, I’m assuming you are dreading the feast part. My non-Thanksgiving will involve having to go to an art opening this evening to schmooze and nudge the show’s curator who promised money for our film and hasn’t delivered yet nerve-wrackingly. Happy happy hopefully! ** Ahh! Licks James, I’m trying to guess who James is. I agree with everything you wrote. ** Autumn Glint, Yeah, they do Black Friday here, and I really should use it to buy the Switch I’ve been procrastinating about buying for forever, but I probably won’t. As for you, buy the farm! ** Okay. I feel fairly safe in assuming that most of you are not familiar with the exciting films and videos of Christine Lucy Latimer, and that explains why I felt it was valuable to make the introduction. Christine, meet the blog readers. Blog readers, meet Christine. See you tomorrow.

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